Préface

Mardi 26 février 2008
"Vas te faire valider" : expression de moi, inspirée des reflexions pronfondes de trois allumés parlant de cartons et de feuilles.
 
J’avais dit que je sortirai cette expression, la prochaine fois que quelque chose ou quelqu’un me gonflerait. J’aurais mieux fait de m’y tenir, plutôt de jouer le rôle de la couillonne.
D’ailleurs j’ai failli intituler l’article « comment être une pauvre fille pathétique en une leçon », mais « vas te faire valider », c’est plus original.

Mais ça ne change rien au fait que je vais vous expliquer comment être une pauvre fille pathétique en une leçon (c'est transposable aux zhoms). Si vous êtes sain d'esprit, vous comprendrez vite que je vous donne l'exemple de ce qu'il ne faut surtout pas faire. Mais si vous êtes un peu aventurier à tendance masochiste, cela vous regarde.

La préparation

Il faut un minimum de préparation pour bien vous couvrir de ridicule. 
Cette préparation n'est pas de votre fait, il s'agit plutôt d'un contexte qui vous echappe à un moment donné.

Exemple : Pauline n'a pas dormi la nuit dernière, elle est restée huit heures à fixer le plafond. Puis elle a eu cours dans un cinéma pendant trois heures le lendemain matin, avec peu d'éclairage, un siège inconfortable, un prof qui répète inlassablement "mais vous le savez déjà" alors qu'elle, c'est la première fois qu'elle entend parler de ces notions (mais visiblement, tout le monde est dans le même cas). Le cours est chiant, sans pause. Bref, Pauline qui ne connaît pas la colère et l'énervement inutile, commence à craquer et à montrer quelques signes d'impatience.
Puis elle est rentrée sous une pluie battante.
Elle a passé l'après-midi a essayé de joindre le bureau de Poste responsable de la distribution du courrier (paske ça fait deux mois qu'elle ne reçoit plus son courrier), à joindre différents bureaux de scolarité, à réaliser qu'elle est vraiment dans la merde pour son avenir (ce dont elle se doutait, mais Pauline était encore un peu optimiste). A-t-on préciser qu'elle n'a qu'une heure de forfait par mois ?
Puis son ordinateur a recommencé ses caprices, internet aussi. La grogne monte. Mais elle a lutté bravement pour récupérer un mail qui, hooreur !, après ces moultes péripéties, n'est finalement jamais arrivé. Cette fois, c'est la fin des haricots, et ce n'est pas peu dire car elle voulait en manger au dîner avant de voir qu'il n'y en avait plus : elle s'énerve.

La crise
a) L'explosion
Pas besoin d'une vraie colère, un petit énervement passager peut suffire. 
Ce qu'il faut, c'est le ras-le-bol qui explose d'un coup, et une goutte d'eau qui fait déborder le vase. La goutte d'eau est très importante, surtout si elle est petite, car plus elle sera petite, plus vous serez pathétique.

Exemple de goutte d'eau minuscule : un espoir déçu, le rayon de soleil attendu pour illuminer la journée pourrie qui ne vient pas, alors que bordel de bordel on était en droit de l'attendre ! 
Ca peut être une erreur dans votre livraison de pizza, et c'est le pauvre livreur qui ne fait que livrer qui va tout prendre. Ca peut aussi être votre meilleure copine ou super pote-à-la-vie-à-la-mort, et c'est déjà plus embêtant. Ou votre frère. Ou votre cochon d'inde (mais dans ce dernier cas, vous êtes déjà pathétique aux yeux de bien des gens).

b) L'engrenage infernal
C'est le moment où on rassemble tous les griefs possible à l'encontre de la "goutte d'eau". Votre meilleure copine avait déjà égarer un de vos cotons demak-up malgré vos avertissements et elle recommence ? Au bûcher !

Exemple : En général, pour Pauline, l'engrange suit toujours la même étape, à savoir  qu'elle se repasse un film bien connu dans sa tête et en arrive à la conclusion "j'en ai marre de me répéter tout le temps nididiou !"

c) L'explication à sens unique : le crachage de venin ou le coup de pied au cul sans que l'adversaire (voisin, animal, objet) n'ait le temps de réagir
Vous êtes parti ! Ayé, on se lâche ! De préférence de façon inappropriée et maladroite. 
Exemple typique : vous engueulez votre mère qui n'a pas repassé vos chaussettes ou vous laissez  un message énervé sur un répondeur. (Là on atteint un seuil élevé de pathétisme, mais vous pouvez encore faire pire, ne doutez pas de vos capacités).

Les regrets
a) Vous vous sentez con, vous vous excusez, c'est oublié. Vous ne saurez malheureusement jamais  ce qu'est le niveau maximum de pathétisme... Vous êtes un looser du pathétisme, un petit joueur de la connerie, bref, votre cas n'est pas complètement desespéré XD.

b) Les regrets chez les personnes de mauvaises foi 
Vous savez que vous avez tord, mais vous ne voulez pas l'admettre, ça traîne des jours et des jours et finalement c'est votre chat qui s'est pris le coup de pied au cul qui vient vous consoler.
Ca c'est très très pathétique, et c'est dommage pour vous, car vous ne serez pas toujours gagnant à ce jeu là.

c) L'étape des regrets pour les plus psycopathes d'entre nous.
Voilà, vous venez à peine de craquer que déjà vous culpabilisez. Nausée, maux de ventre, difficulté à respirer ou autre.
Mais quelle horreur, vous vous dîtes, je n'ai pas été parfait sur ce coup. Et si la "goutte d'eau" avait eu de bonnes raisons de déconner ? Si le livreur de pizza souffrait d'alzheimer et avait confondu deux commandes ? Si votre pote vous avait ignoré pask'il était triste de son côté, en guerre contre sa famille, malade, mourrant, déjà mort dans un fossé ?
Viiiite, vous devez réparer les dégâts ! Et en général c'est à ce moment là que vous atteignez l'ultime degré de la Connerie !

Exemple typique : vous laissez un second message sur le répondeur pour vous excusez, tout en vous enfonçant bien au passage en disant aussi que vous aviez vos raisons de vous énerver et gnagnagna. Ou vous donner un sucre à votre chien mais vous le boudez encore une heure ou deux et la pauvre bête ne comprend plus.


F
in de la leçon !

Vous vous en doutez, si je fais un article sur ce sujet, c'est que j'ai fait un truc très con aujourd'hui. Je ne vous raconterai pas ce que c'est (rien de bien compromettant je vous rassure), paske je n'en suis pas fière. 

Par Pauline - Publié dans : Salé
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Mardi 26 février 2008

Des Caitlin, des Kathleen, et autres dérivés façon soap américain, il y en a plein.

Mais dans le monde merveilleux de la communauté HP, il n'y a qu'une Caitline, avec cet orthographe si particulier d'un prénom celte et anglophone, francisé par le "e" à la fin.
Il n'y a eu que très peu de copiage sur d'autres forums à ce jour.
Petite parenthèse : si vous trouvez sur un forum sur les chevaux, une Caitline de 12 ans avec le même avatar de fée que j'ai longtemps eu, ce n'est pas moi (j'vous promets !^^), c'est juste la fille d'une amie, qui a été ma première petite web-fan^^.

Quand je tombe sur fanfiction.net sur une fic dont l'héroïne s'appelle Caitline, parfois surnommée Cait (qui est d'ailleurs un autre prénom celte, cultivons nous, cultivons nous^^), je retrouve en général toujours le pseudo de l'auteur de la fic, sur un certain autre site internet que nous connaissons à peu près tous... 
(Oui, ces auteurs ne poussent pas le vice jusqu'à poster dans la biblio de PI, surtout qu'à l'époque de la plupart des faits, j'y étais encore lol)

Cela reste plutôt rare, en fait c'est arrivé trois fois. 
Et du coup quand je vois passer une fic comme ça, je pousse le vice (et l'egocentrisme) jusqu'à contacter l'auteur en question pour lui faire part de la coïncidence... 
Et d'avoir pour réponse "Oui c'est toi qui m'a inspiré, c'est trop beau ton nom". Je sais, je sais... 
Un jour, j'ai eu droit à "Oui ton avatar de fée et tes messages sont classes je trouve alors je me suis un peu inspirée... si t'aimes, mets une review !"    XD XD XD
Il y a quelques semaines, j'ai trouvé une nouvelle fic inspirée by moi-même, plutôt mauvaise, avec une Caitline assez pitoyable complètement amoureuse de je-ne-sais-plus-quel-bellâtre, et la réponse de l'auteur a failli m'envoyer en psychanalise pour les 50 ans à venir : "C'est marrant ton mp, car c'est toi qui m'a inspiré le personnage, et pas seulement le prénom ! Par contre je sais que t'es assez rigide et que tu fais du droit, alors j'espère que j'ai rien fait de mal et que tu vas pas me faire un procès. Si tu trouves que mon personnage est trop ressemblant, dis le moi et je changerai, je veux pas être accusée de plagiat. Bye bye."

Vous me trouvez vraiment psychorigide et comlètement gourde ? 
Non, ne répondez pas tout compte fait XD.

Ah lala... Je suis une source d'inspiration, que voulez-vous... *secoue les cheveux façon L'Oréal*

'Fin je devrais être contente, jusqu'à ce jour, je n'ai pas trouvé de Caitline dans un lemon ! Et j'espère que ça va durer longtemps comme ça *ne vise personne de particulier, non, non, pourquoi dîtes vous ça ?*. :p

Voilà... c'était intéressant cet article encore hein ! On est tous bien content que j'aie perdu mon temps à le faire lol.
J'avais juste envie d'un peu de légèreté, ce blog a tendance à devenir un peu lourd par moment et j'en suis désolée pour vous qui me lisez.
 

Par Pauline - Publié dans : Sucré
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Vendredi 22 février 2008

Ou de la difficulté de trouver un titre quand on rédige un article sans thème précis.

Remerciez le jambon mal emballé qui m'a rendu super malade ("ça c'est fait" comme a dit Lyloute), car sans lui j'aurais passé ma journée en cours et je n'aurais pas pris le temps de vous écrire un petit mot ici.

J'ai plein de choses à dire alors allons-y sans transition.

Dad, where are you ? Tu te rappelles quand on parlait tout le temps ensemble, que tu étais mon confident privilégié, qu'on s'amusait bien et tutti ? Ca me manque. Un mail de temps en temps, ça te foulerait les phalanges mhmm ? Et ne me dis pas que moi aussi je pourrais donner des nouvelles, je suis malade, il ne faut pas me contrarier en me montrant mes tords. *siffle*. Puis moi je n'ai pas pactisé avec l'ennemi, et je n'ai rien à me faire pardonner. Na !

Le KP** est mort, la Kteam aussi. Disons plutôt que le KP est mort parce que la Kteam s'est disloquée depuis longtemps, à cause de mes études, puis le départ de Lau qui lui a donné le coup de grâce. Et Dad' est parti aussi. Depuis, ça n'a plus la même saveur. Et si je tiens toujours autant à ce forum et à ce projet, je n'arrive pas à le relancer. Déjà parce que je n'ai ni le temps, ni l'énergie pour cela. Mais surtout parce que sans la Kteam, ça n'a plus le même intérêt. Car ce qui me plaisaît par dessus tout, était de partager une activité que j'adore avec des des gens que j'adore et partageant cette même passion.
Je le relancerai un jour, mais ça ne sera plus le "KP"...
Mettre ce projet entre parenthèse c'est déjà dur, mais admettre enfin officiellement que la Famille n'est plus une famille, est infiniment plus triste. Parce que ce que je retiens de meilleur dans cette histoire, c'est cette aventure humaine magnifique dans laquelle on s'est lancé en même temps que ce forum est né.
Les membres de cette famille sont allés voir au-delà du cocon. Moi aussi je suis partie à un moment, et quand je suis revenue, j'ai trouvé notre Chateau complètement désert. Ce vide immense, je l'ai aussi en moi.
Puis j'ai lu les post-it sur la porte d'entrée magique. Dine aussi passe par là... Deux sentiments identiques face au naufrage, mais est-ce vraiment une surprise ? On ne s'est jamais quittée depuis septembre 2005.
Je ne suis pas une adepte des grandes phrases assaisonnées aux "jamais" et aux "toujours", mais pourtant je ne vois pas d'autres formulations possibles : je ne pourrai jamais oublier ces moments et ces personnes, et je ne le désire pas.

** KP :  l'alliance de mes passions. L'Ecriture, la connaissance de soi, les autres, l'adolescence aussi. Et l'Amitié...

Ca peut faire accélerer le rythme cardiaque, un coup de téléphone ! Surtout quand on l'espérait plus (joli mensonge), surtout quand il soulève plus d'incertitudes qu'il n'apaise les inquiétudes. J'ai hâte et en même temps je sais que j'ai laissé passer la chance. Qui vivra, verra.

Le sevrage n'est pas achevé et cela renseigne sur l'état d'esprit. Desespérant.

Un moyen de concilier Culture et superficialité : le Musée de la Mode. Oui, oui, ça existe, et avec une amie dans le même trip, ça a un goût encore plus sucré.

La Nouvelle Star, c'est enfin rock ! Ou du moins, ça essaye. Du coup, j'essaye de regarder. Et avec des macarons, un poussin et un frangin, c'est encore meilleur. 

Chute, on tombe ! Mais un sauveur est peut-être tout près.
Si quelqu'un arrive à comprendre ce passage, il est très fort^^. Mais je ne doute pas que vous l'êtes XD.

La Poste ne distribue pas le courrier et ne répond pas au téléphone. Chérie, on leur jette un sort ? XD

Les concours de l'AP c'est mega chouette, mais pas autant que le Directeur bien sur. Voilà, je crois que là j'ai bien résumé mes deux derniers jours. :p

@bientôt pour de nouvelles aventures !

Par Pauline - Publié dans : Sucré
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Mercredi 30 janvier 2008

Route barrée pour cause de partiels jusqu'au 16 février.

D'ici là, la propriétaire des lieux ne sera pas du tout disponible et ne veut pas être dérangée.

Bises.

Par Pauline - Publié dans : Flash Info
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Samedi 26 janvier 2008

L'information du jour, c'est que j'ai de nouvelles lunettes !

Mais par contre, j'ai toujours pas de Toutou. Le chien de l'image, c'est juste paske je le trouvais super tchoupi.

Bref, je vois à nouveau les panneaux, je me perdrai moins maintenant ^^.

Bon Week-end !

Par Pauline - Publié dans : Flash Info
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Samedi 26 janvier 2008

 Une journée qui m'apprend que "c'est vrai que ta vie n'est pas géniale, mais il faut en profiter pour laisser faire les choses complètement". Une fois passé l'agacement et le sentiment d'être une incomprise, je dois avouer qu'il y a une part de logique et de vrai dans cette phrase.

Maintenant voyons voir quelles sont mes chances de succès dans cette voie. J'aime l'imprévu, le meilleur remède contre l'ennui et les préjugés. Mais... il y a toujours une organisation préalable, un cadre même très large que j'ai posé moi-même avec la satisfaction que la Raison me procure presque toujours. Je suis une angoissée qui ne laisse de place au hasard que lorsqu'elle en a envie.  Pire, je suis une maniaque de la prévision. Mais j'aime l'imprévu ! Quand il ne risque de balayer mes jolies constructions...

"Laisser faire les choses". Je voudrais t'y voir moi. Tu m'as imposée des cadres strictes, des inquiétudes matérielles, et tu n'as eu de cesse de m'enseigner la rigueur et l'exigence - voire l'intransigence  - envers moi-même, et ce, depuis mes premiers pas. Cela dit, c'est sans doute le meilleur conseil que tu pouvais me donner. Venant de n'importe qui d'autre, je l'aurais compris comme une invitation à la fuite et ces mots auraient glissé sur moi, je ne les aurais même pas entendus. Mais venant de toi qui est la seule personne dont les capacités d'organisation angoissée dépassent les miennes, cela ne pouvait que m'interpeler.

Il y a beaucoup de sagesse dans ces paroles. C'est vrai que c'est le moment ou jamais de lâcher prise. Cela sera sans conséquence, je ne joue rien. Je ne pourrais - je l'espère ! - pas toujours dire cela.

Laisser faire, quand l'instint de survie recommande le contraire. Quoi que. Que recommande-t-il déjà ? Nos capteurs sont brouillés ces temps-ci.

Une expérience à tenter. Si j'y arrive, j'en ressortirai forte d'une nouvelle expérience. Si je n'y arrive pas, ça ne sera pas que de ma faute. Et si cela ne marchait pas... il reste encore un recours. Et j'ai ta promesse.

Par Pauline - Publié dans : Les réponses
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Dimanche 6 janvier 2008

Hier soir après avoir fini ma note de synthèse (*fière*), je me suis replongée dans les écrits qui ont survécu à l'autodafé...

Parce que tu vois ma Lulu, la phrase sur ton blog où tu dis que des amis extrêment proches, tu ne peux pas en avoir tant que ça étant donné tout ce que tu donnes pour ces gens, je l'ai prononcée souvent.
Mais j'ai retrouvé hier un texte où j'ai écrit sensiblement la même chose que toi.

"Des vrais amis, dans le sens le plus noble que puisse prendre cette expression, peut-on en avoir beaucoup ?
Il est humainement impossible de donner autant de ce que l'on est à un nombre trop élevé de personnes.

Je n'ai guère que mon propre exemple, ma propre sensibilité pour lancer une telle affirmation. Mes points de comparaison, s'ils existent, sont issus de l'étude nécessairement abstraite d'êtres qui ignorent être observés.
Mais l'affirmation dont il est question ne relève-t-elle pas d'une évidence allant du bon sens le plus vulgaire à la logique la plus élaborée et imparable ?

"Quand je donne, je donne tout." Combien de fois ai-je déjà prononcé ces mots, et combien de fois les prononcerai-je encore ? Je ne connais pas de vérité plus cardinale et plus puissante sur moi-même et elle me semble éternelle me concernant. Un extrême, une faille certaine dont je suis pourtant si fière.

Et pourtant, tout cela est si lourd de conséquences... Je ne sais pas abandonner, même quand la fin de l'histoire s'écrit elle même, me laissant spectactrice d'un naufrage, comme aujourd'hui. Une lutte contre-nature s'engage alors. Saurais-je en sortir gagnante à renfort d'espoir et d'amour ? Le puis-je réellement ? Cette dernière interrogation m'effraie, car poser cette question revient presque immédiatement à admettre que la volonté et l'espoir ne peuvent toujours vaincre la fatalité, et que je ne peux pas tout maîtriser.

En donnant autant à ceux que l'on aime, en étant si extrême, ne se donne-t-on pas une raison supplémentaire de nous mentir, de faire reculer une réalité qui nous fera indubitablement souffrir ?
Un echec peut être très compliqué à assumer, mais quand on a donné autant de soi, admettre l'echec, c'est comme accepter notre propre naufrage car c'est une partie de nous qui part s'enfoncer dans les profondeurs de la mémoire".

    *

   *         *
 
En marge de cette reflexion, j'avais écrit quelques mots au crayon...

"Le courage serait-il d'admettre la défaite et de l'assumer, plutôt que de retarder la douleur en s'enfermant dans des rêves stériles ?
Je choisis de croire en l'impossible, parce qu'admettre cette défaite m'est bien trop dur. Je ne suis pas courageuse."

Mais je le suis devenue.
La Vie m'a appris le point d'interrogation, la Raison m'a montré comment poser un point final.

Je crois que je tiens la réponse aux questions posées dans mon article précédent.

 

***

 

Cet article est comme un cadeau pour ceux qui m'ont écouté ces deux dernières années, qui ont voulu connaître la personne que je suis comme celle que j'étais, qui sauront replacer ces lignes dans leur contexte, et qui comprendront le sens particulier que ces mots peuvent prendre sous ma plume.

Par Pauline - Publié dans : Les réponses
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Jeudi 3 janvier 2008

A votre avis, combien de temps faut-il pour oublier un rêve irréalisable mais qui vous obsède complètement ? NB : il s'agit d'un rêve dont la réalisation ne dépend pas de vous, donc pas de "quand on veut, on peut", vous seriez hors sujet.

Comment trouver la force d'oublier un tel rêve, qui finit par vous rendre malheureux, mais qui se rappelle à vous quasi-quotidiennement par des éléments extérieurs à votre volonté ?

Je ne détaille pas plus, je veux voir ce que vous en pensez, selon votre vécu, votre expérience. Vous n'êtes pas obligés d'expliquer votre rêve, après tout, je ne donne pas de détails sur le mien.

 

Cette bann -réduite - portée par deux personnes qui se reconnaîtront est plutôt bien en phase avec le sujet, alors je la mets pour l'occasion.

Par Pauline - Publié dans : Les questions
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Lundi 31 décembre 2007

Bonne Année à Vous !

Oui, nous sommes toujours en 2007 pour quelques heures encore, mais c'est tellement convenu de se souhaiter la bonne année le 1er janvier, vous ne trouvez pas ?

Initialement, je voulais mettre une superbe image avec, rajoutés dessus, quelques petits mots symbolisant ce qu'a été 2007 pour moi et mes attentes pour 2008, mais... je n'arrivais pas à me décider sur l'image en question ! Et 2008 m'inquiète. C'est ça d'être indécise... Mes incertitudes se reflètent dans ce que j'entreprends.

Fin 2006, j'avais fait une liste des choses à faire en 2007. Le truc que je ne fais jamais... Le plus incroyable dans tout ça c'est que j'ai retrouvé la liste et que j'ai tout réalisé cette année. Les choses difficiles comme les petits plaisirs. *fière*

2007, ce n'est pas une année très heureuse. Beaucoup de peines, notamment certaines que je m'étais naïvement promise de ne plus ressentir aussi intensément.

Beaucoup de bonheur aussi cependant et tout plein d'amour (c'est-y pas mimi).

J'ai gagné la Liberté dans mon domaine de compétition ! Titre par moment remis en jeu mais je compte le garder.

Vrac amical. J'ai aussi gagné du mélioratif, moi qui pensait ne plus jamais en vouloir - Chérie ça c'est pour toi. Le Fort Eveure s'est solidifié. Une relation qui m'a bien occupée l'esprit s'est construite et s'est finalement imposée comme une source de bonheur indispensable et comme une très jolie musique dont je ne m'imagine pas me lasser. Les Amis (vous avez droit à un A majuscule vous avez vu, si c'est pas la classe) d'avant 2007 sont toujours là  malgré quelques épreuves. Des relations se sont appronfondies, notamment une qui a été mise à l'épreuve ces deux derniers mois mais que j'entends bien reprendre parce que c'est une trop jolie aventure pour la laisser tomber maintenant. La Kteam est toujours debout alors qu'elle aurait pu se disperser facilement vu comme ses membres se sont eux-mêmes dispersés. Jusqu'à il y a quelques semaines j'aurais pu dire "pas de nouveauté cette année, juste de la continuité, de l'évolution", mais un petit nouveau est apparu.

Une résolution pour 2008 ? Arrêter de faire ce que les autres aimeraient que je fasse. Et tant pis pour ceux qui vont râler d'ici 5 secondes^^. Exemple : Je ne suis pas quelqu'un qui extériorise ces sentiments à outrance, je l'ai beaucoup fait pour rassurer, mais au final je m'en sens plutôt fragilisée, ce qui n'est pas le but, vous en conviendrez. Après tout, à la base les gens m'aiment parce que je suis calme et réflechie, ils acceptent que je sois distante et peu demonstrative (bon, ça reste relatif, j'ai quelques gênes bisounours lol).

De manière générale, en 2008 je vais reprendre le contrôle sur ce que je peux (y a tellement de choses que je ne peux pas prévoir, que je n'ai pas envie de me disperser). Je vais radicaliser un peu les choses en étant moins patiente et plus égoïste. Z'êtes prévenus, je suis à bout, et il va falloir éviter de trop me chercher, dans tous les sens du terme, ou alors c'est à vos risques et périls. Evidemment ça ne vaut pas pour les cas où j'ai fait une vraie bêtise vis-à-vis de vous et que vous m'engueulez en conséquence, mais je pense que vous vous en doutez.

Sinon pour finir en beauté ce billet... Pour 2008, pas de liste de choses à faire, je ne prefère pas, trop d'inconnues dans l'équation. Du coup je vais lister tous les trucs que j'aime faire et ainsi que ceux que j'aimerais faire dans l'idéal, réalisables ou non. Inutile dites vous ? Au contraire, c'est important de savoir quelles sont les choses qui sont pour nous synonymes de bonheur, car le but est de pouvoir les retrouver chaques jours à notre echelle, dans nos occupations quotidiennes. Plein de petits bonheur font le Bonheur^^.

M'enivrer de musique

M'envirer d'Art(s), de Culture(s), de Beauté

Voyager, découvrir, voir le Monde

Créer. Des objets, des dessins, des écrits.

Danser, chanter.

Aimer toujours plus fort, m'émerveiller chaque jour. Vivre intensément tout simplement.

Par Pauline - Publié dans : Les réponses
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Mercredi 19 décembre 2007

Je sentais que la fin d'année serait dure, je ne m'étais pas trompée. Je suis trop forte en prévisions catastrophe, entre deux recherches à l'ANPE je jouerai les voyantes ça m'arrondira les fins de mois.

C'est dur pour beaucoup d'entre vous en ce moment, alors une dernière chorégraphie pompomgirlisée pour tous, avant de me mettre en retrait pour quelques temps.

J'ai pas le moral depuis un moment, ça c'est pas vraiment inédit, vous deviez bien le sentir. Mais là, aujourd'hui c'était la goutte qui a fait exploser la lacrymo, et j'ai un peu de mal à relativiser. Je n'ai pas envie d'en parler, et je n'ai pas envie de parler tout court. C'est triste à l'approche de Noël... Noël, c'te grosse blague.

Tout ça pour vous dire de ne pas me cherchez. Je veux dire que je ne répondrais pas forcément au tel, et que oui, envoyer des sms dans ces circonstances me paraît compliqué.

Et ne vous inquiétez pas trop pour moi, je suis une solitaire et ma companie aussi pathétique soit elle, est encore une compagnie dont je m'accomode.

 

Par Pauline - Publié dans : Salé
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