J'ai bien conscience que ça va
grogner dans les rangs car l'article d'aujourd'hui ne sera pas forcément à la portée de tout le monde. Non, je ne suis pas en train de train de dire que je suis bien intelligente que vous tous
réunis, lâchez ces fusils ! C'est juste que j'ai décidé de faire un article composé d'images uniquement. (Oui, ça me prend comme ça !)
Images qui résument mon actualité...
Certaines images sont très explicites, d'autres nettement moins... Je ne sais pas si certains d'entres vous se lanceront dans des interprétations, mais si c'est le cas, je sens qu'on va passer un
très bon moment ! *se marre d'avance*
Parce que dans la vie, il est très rare que les choses se passent comme on l'avait espéré, je me retrouve devant mon ordinateur aujourd'hui, et j'en profite
pour mettre un petit article.
Extrait d'un comm de l'article
précédent :
"comme dit mélinette on sera la encore pour
feter ses 4, ou mêmes ses 10 ans, quand tu aura ton prince charmant, ton labrador et tes zenfants qui gambaderont avec les miens.
et tu expliquera a ma crevette qui te demandera "diiiis tataaaaa c'est quoi un bloooobb ?" que c'était le reflet de quelques unes de tes pensées, tes souvenirs et aussi tes espoirs :) "
J'ai compris ce qui m'avait touchée à la lecture du commentaire de la Melinette en question^^, et m'a remuée à la lecture de celui de Chérie. Plus qu'une promesse de leur
part, elles témoignent la confiance qu'elles ont en notre avenir commun. Que des personnes réalistes, qui savent que rien n'est jamais acquis et qu'il faut parfois se battre,
puissent malgré tout oser avoir ce genre de certitudes, c'est assez magnifique...
Pour la postérité, et plus particulièrement aujourd'hui, pour la descendance de la famille V., il est grand temps d'immortaliser une réplique qui m'a beaucoup amusée et me fait encore
sourire.
C'était il y a quelques semaines, nous étions en voiture Jérôme, Lulu et moi, et nous parlions jardinage et botanique (oui, on aime bien être original), et mes connaissances
impressionnèrent le conducteur :
Jéjé : Dis donc, on ne jouera pas au baccalauréat avec Chérie, elle a l'air calée en fleurs ! Remarque, c'est
normal, c'est une fille... krkrkr
Lulu : Pourquoi "normal" ? Tu t'y connais en choux toi ?
Pour ceux qui ne feront pas le rapprochement : les filles naissent dans les roses, les garçons dans les choux... Et oui, Chérie est un peu conditionnée en ce moment
!
NB : j'interdis à quiconque de contredire l'histoire des roses et des choux, pensez que des enfants liront peut-être ce blog *siffle*
Et oui, Joyeux Annivaire Main Street !
Attention, ceci est un article totalement egocentrique du style "ma vie par moi", mais :
1)Il fallait bien que je fête son anniversaire à mon blog qui aura deux ans ces jours ci !
2)Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait un truc idiot ici, et fêter l'anniversaire de son blog, c'est très idiot :p
3)J'ai promis à Cédric de faire un article qu'il pourrait comprendre. Speciale Kassedédi à toi !
Le 20 mai 2006, je créai ce blog, sans savoir si j’allais réellement m’en servir. Je ne l'ai d'ailleurs commencé qu'au mois de juin suivant.
A cette date, je savais seulement que je n’y dévoilerai pas impudiquement toute ma vie, que mon blog ne
serait pas la scène d’un théâtre où je me mettrai en scène à coup de déclarations fracassantes, qu'il ne serait pas non plus un blog de kassedédi.
Je le voyais seulement comme un moyen de garder contact avec vous, quand je n'étais pas sure d'avoir internet dans mon appart.
Et je le voyais comme un fil rouge, un témoin sur ma route, mais un témoin très éloigné de mes sentiments profonds…
Le titre était alors tout trouvé : MainStreet…
S’il y a une chose que j’ai bien réussi pour ce blog, c’est son titre. Deux ans après, je trouve toujours que c’est la meilleure appellation que je pouvais lui donner. Pourtant le sens originel que je lui attribuai, n’allait pas être entièrement vérifié.
Petit plongeon dans la Pensine, et atterrissage dans « Who and Why », l’article d’inauguration.
J’y disais ceci : « Alors petite explication du titre, pourquoi mainstreet ? Parce que sur
un blog, même si on décide de se confier vraiment et sincèrement auprès des quelques amis qui y ont accès, on ne montre bien de nous que ce qu'on veut au final. C'est un peu comme dans la vie,
sauf que lorsqu'on écrit, on contrôle beaucoup mieux les choses qu'on ne veut pas montrer. Les personnes qui lisent restent sur le boulevard principal des émotions de l'auteur, elles
aperçoivent les ruelles aux croisements, mais ne peuvent aller plus loin que les vitrines. Métaphore originale pour parler de ma carapace bien blindée. »
Certes, je ne me suis jamais vraiment lâchée sur tout ce que je peux ressentir, sur tout ce que je pense. Ce que vous voyez de moi, c'est ce que j'accepte de montrer.
Mais je me suis dévoilée bien plus que ce que je ne pensais faire initialement. Chaque article, chaque mot, chaque image choisie, chaque ton et style, et sans doute bien au-delà, chaque
interligne, est un indice pour celui qui veut me connaître vraiment. Un peu comme un film dont on perçoit toutes les subitilités quand on le visionne plusieurs fois.
Deux lecteurs particulièrement attentifs se sont aperçu au premier coup d'oeil qu'ils avaient ici une mine de renseignements sur moi. Sarah, puis plus récemment, Guillaume.
Je ne suis pas en train de dire qu'ils ont été plus malins que tout le monde. Juste qu'ils ont parfaitement réalisé l'intérêt que peut présenter ce blog, bien avant que je m'en rende compte
moi-même.
Lulu, Dine, Yann, Manu, Audrey, Aubin... Des personnes dont j'ai
parlé ici, sans toujours les citer, mais parfois très explicitement.
A dire vrai, j'ai parlé de vous tous sur ce blog, même si c'était souvent de manière implicite.
Par "vous tous", qu'est-ce que j'entends ? Ceux qui sont ici parce que je leur ai donné l'adresse moi-même. De Laurent à Ori, en passant par mon frère, Ségolène... Vous n'êtes pas si
nombreux que ça, vous pouvez vous compter, vous êtes ceux qui laissent des comms régulièrement.
Et s'il y a bien une personne qui est liée à ce blog, c'est Sarah, et pas seulement parce qu'elle m'a fait la déco dont je rêvais.
J'ai commencé à m'investir "émotionellement" sur MainStreet à un moment de ma vie où j'ai décidé de reprendre des risques, de sortir du cocon chaleureux et presque naturel de la
Kteam, d'aller vers les gens, de les laisser me connaître. De cette époque, je retiens plusieurs noms, plusieurs visages, celui de Sarah en particulier.
Je ne compte plus les allusions à elle, les private joke, les fois où je l'ai cité explicitement, où je lui ai consacré des articles... Ce blog est certes un témoin de ma vie, mais aussi un
témoin de mes relations, et les étapes de ma relation avec Sarah sont bien visibles ici.
D'ailleurs, l'autre soir on papotait (je fais des efforts pour venir sur msn, j'espère que tout le monde a bien vu que je suis une gentille petite !) et je lui demandais l'article qu'elle
préférait. Petites boîtes. Ou Un air connu. (et "La Dame Blanche sous les Etoiles", bien évidemment lol)
Il me semble que celui que Guillaume préfère est Happy Hour (comme c'est étonnant *siffle*)
Beaucoup adorent Chronique d'un cachalot.
Je n'ai pas vraiment d'article que je préfère. Par contre, certains articles revêtent une importance toute particulière, que leur valeur soit originelle ou due au recul... Ce sont des articles
qui font mal parfois, des étapes... Des souvenirs... Des instants...
L'amitié, la confiance : mission accomplie (une étape importante, que je me sens capable de renouveller aujourd'hui malgré un goût amer que les observateurs avisés
comprendront)
Nos vies changent (un goût de vérité et de confiance, je vous aiiiime)
Un pas en avant, deux pas en arrière : la danse éternelle (un goût d'inachevé... et le premier article qui peut permettre de mieux cerner mon caractère)
Vide (une des rares fois où j'ai ressenti profondément le manque, la tristesse, la peur)
Freedom (yeah ! Un jour vraiment tip top cool !)
Perdue (date où j'ai commencé à comprendre que je n'allais pas si bien que ça)
On ne va pas se quitter sur cette note sombre, ne vous inquiétez pas.
On a ici beaucoup de n'importe quoi et risible. Des sujets d'articles que vous ne trouverez pas ailleurs (qui a dit "normale t'es tordue" ? XD), et des titres trèèès particuliers.
C'est ce que me disait Sarah d'ailleurs, le plus caractéristique sur mon blog, c'est les titres à la con !
Chronique d'un Cachalot ; Jeune demoiselle recherche un super héros (pas trop musclé et pas en collant) ; "Vide", suivi de "Trop plein" :p ;Jamais trop tard (XD XD XD), Quand Pauline s'ennuie
; Happy Hour ; Nini ne m'aura pas ; Jambon vainqueur par KO ; Vas te faire valider ; Basic Instinct...
Et pour finir, câlin télétubbies à tous qui êtes de merveilleux lecteurs, et de merveilleux commentateurs. Ca me touche beaucoup quand je vous vois faire des efforts pour comprendre mes articles
ambigus, réfléchir sur un sujet qui me tient à coeur, ou me faire rire et me soutenir.
Ce blog, je l'ai fait beaucoup pour vous, pour garder le contact malgré les distances qui nous séparent, et je ne le regrette pas, car cela m'a parfois aidée à développer de jolies
relations.
2 ans, plus de 60 articles et plus de 360 commentaires, ça n'a pas l'air comme ça mais c'est dingue ce qu'on peut travailler sur les blog des uns et des autres ! :p
Bisous à tous !
Le vent se lève de toute part.
Chaque "femme de ma vie" est concernée. Qu'elles ressentent juste un besoin d'air, une envie de changement, un réel changement, une résignation porteuse de conséquences, une déception, ou qu'une
tempête se déchaîne au-dessus de leur tête ; toutes sont dans l'expectative et attendent de voir où tout cela les portera.
Le vent s'est levé pour moi aussi. Ce n'est pas encore le "wind of change" que j'attends, mais c'est un souffle difficilement contrôlable.
On verra bien où cela nous mène...
Changement de style de police pour faire une sorte de "commentaire général" sur les réactions que vous avez pu avoir lors du précédent
article.
Vous m'avez touchée. Que vous fassiez partie de ceux qui ont immédiatement compris le sens de mes mots, ou que vous fassiez partie de ceux qui sont restés perplexes et qui ont fourni des efforts
pour comprendre et apporter leur pierre à l'édifice. Je ferai quelques réponses privées aux commentaires déjà déposés ou à venir.
Quant à la personne qui a compris le sens de l'article mais a paniqué en se disant qu'il y avait sûrement un sens caché et que l'apocalypse était proche... Merci de m'avoir fait rire
!
En me baladant sur un sentier voisin, au crespule du jour de Mars, j'ai croisé une Pensée qui s'était faite discrète depuis quelques temps...
Hier soir donc , je m'offrai une petite balade.
Un menestrel croisa ma route, et une autre ballade commença alors.
Lorsqu'il eut fini de me conter son histoire, et de m'enivrer de sa musique, il me délivra un message.
Ce musicien n'était en fait que l'intermédiaire d'une Reine. La Dame s'exprima alors au travers d'une mélopée enchanteresse.
Elle me rappelait en fait que je méritais ce présent, comme tout ce qu'elle pouvait m'offrir d'autre ; que je méritais qu'elle me donne tout d'elle.
The Eternity
De retour dans ma Forteresse, je songeai à ce message.
Qui dans mes connaissances mérite que je lui donne tout ? Plusieurs personnes au nombre d'un chiffre dit magique. Ces personnes là, je les aime à un point qui m'étonne et m'effraye encore
parfois, j'aimerais leur donner tout de moi, et je leur donne déjà beaucoup, comme elles me donnent.
Mais réellement, je ne donne tout qu'à un petit noyeau de privilégiés.
Il est défitivement impossible de donner autant à tous. L'amour par contre est pour chacun d'eux. J'espère que ce que je donne à chacun de vous et la façon dont je vous considère, est suffisant à
vos yeux. C'est quelque chose qui me préoccupe souvent.
S'agissant des priviligiés... On a tous des personnes à qui on donne plus, je ne pense pas que mon formidable lectorat me contredira sur point.
Est-ce que mon coeur a élu les bonnes personnes ? La niaiserie de cette question est sans doute très prononcée, mais je ne vois pas comment la formuler autrement.
Je serais tenté de répondre oui. Et un non.
Le drame se noue ici, vous en connaissez chacun la trame.
Parfois, on aime, on donne... à quelqu'un qui non seulement ne nous aime pas autant, ni ne nous donne autant, mais surtout n'a rien fait de particulier pour mériter cet engouement, voire, a même
fait du mal. Et pourtant...
Ce genre de choses ne se commande pas. Le drame est là.
Certains, plus optimistes, diront que c'est tout l'intérêt de la vie humaine, et des sentiments qui animent les êtres. On s'ouvre, on prend des risques, on aime, on vit. On peut ressentir des
choses intenses et fabuleuses. En contrepartie, et quels que soient nos efforts, on ne peut rien véritablement contrôler ; parfois on se trompe, parfois on souffre. Mais "ça en vaut le coup".
Ca en vaut le coup, oui. Mais c'est parfois tellement injuste pour d'autres, et tellement dur pour soi.
Synopsis : La jeune et jolie Sarah songe à passer un jour un concours qui lui permettrait de travailler dans les archives. Elle est un peu inquiète face à l'étendue des révisions qui l'attendent. Gageons que son amie Pauline saura trouver les mots qui lui redonneront confiance.
Sarah¤ Apathik dit :j'arriverais la bas vierge de
notion juridique
Sarah¤Apathik dit : et c'est à 50% du juridique
Cait [Préfète Mère] dit : reste pure t'as raison
Cait
[Préfète Mère] dit : regarde
ce que ça donne quand on est perverti
Sarah¤Apathik dit :
mais tu n'es pas pervertie :)
Sarah¤Apathik dit : tu ne parle pas de droit tout le temps
Sarah¤Apathik dit : quoique
Et tant pis si la foule gronde
Si je ne tourne pas dans la ronde
Papa quand je serai grand je sais que je veux faire
Je veux être minoritaire
J'ai pas peur
J'ai mon temps mes heures
Un cerveau un ventre et un cœur
Et le droit à l'erreur
Voilà ce que j'ai dans la tête depuis plusieurs jours. C'est une vieille chanson de jean-jacques (the best, l'unique, mon héros, et j'en passe).
A chaque moment de ma vie où j'ai eu à cogiter, il y a toujours une chanson de Jean-jacques pour poser les mots sur mes sentiments.
Cette chanson, je l'ai beaucoup eu dans la tête à l'époque des orientations scolaires : avec mon père, on n'était pas vraiment d'accord quant à mon avenir.
Il souhaite le meilleur pour moi, surtout financièrement et socialement, ce qui est bien normal pour un papa^^.
Mais je ne suis pas matérialiste, et la reconnaissance sociale ne m'intéresse pas plus que ça... J'ai toujours été un peu bizarre, un peu en marge, et ça ne me pose aucun problème de le rester.
Tant que j'ai de quoi vivre et que je suis heureuse.
Et étrangement, en ce moment je l'ai beaucoup en tête...
Félicitation à Yann qui a trouvé et remporte donc le prix promis !
Pour avoir la solution, il fallait juste taper "minoritaire" sur google et vous aviez quasiement l'intégralité de la réponse. Pour le passage de la chanson à citer, ce n'était pas très compliqué,
vous pouviez vous en sortir sans avoir spécialement une bonne connaissance de la Pauline lol.
Mais c'est clair qu'il fallait penser à taper sur google. Ou connaître bien le répertoire de Jean-jacques, même ses chansons les moins connues^^.
J'aime faire des articles avec des titres dont le sens ne s'éclaire qu'à la fin de la lecture du message !
Non je ne vais pas vous parler de ma chanson de portrait chinois (Si tu étais une chanson ? Feeling A Moment - Feeder), mais de pas mal de choses en même temps.
Cela fait plusieurs jours que je voulais poster un article pour lequel j'ai déjà le titre : Minoritaire.
Jeu concours : le premier qui
trouve pourquoi ce titre et qui a une bonne idée du contenu des quelques lignes qui devaient suivre, gagne un week-end à Paris - Hébergement & Restauration compris
!
Mais je me suis dit que l'article "minoritaire" vous laisserait un peu sur votre faim, étant donné que cela fait un moment maintenant que je n'ai pas poster un "vrai"
article-raconte-ma-life. Donc j'attendais un événement intéressant... Et la journée du 14 avril fut très riche en émotions, vous allez voir !
Lundi 14 avril, la journée commença tôt, étant donné que j'ai découvert le dimanche au soir que j'avais une dissert' à faire pour ce lundi. Et puis j'avais un mail à faire vers minuit. En
résumé, j'ai peu dormi.
Acte I : Le travail avant tout
La journée continue à la fac, avec mon TD (travaux dirigés) qui a lieu de 11h-12h30 (pour lequel j'ai réussi à taper 6 pages de dissert' quand même !).
Sur les coups de midi, le TD devient soudain très intéressant. L'alarme à incendie se déclenche, on entend des gens courrir et crier "y a le feu" et "ceci n'est pas un exercice".
Mon prof entend ça, hésite deux secondes puis prononce cette phrase dont chaque mot restera gravé dans ma mémoire : "Ca tombe vraiment mal cette alerte...
Bon... dans le doute... on va quand même rester pour finir le TD".
Et là, trente paires d'yeux le regarde comme ça : O_O
Finalement, un agent de la sécurité vient dire au prof qu'il faut vraiment sortir. Le prof obéit en râlant et en nous disant LA seconde phrase qui nous marquera à
vie : "Laissez vos affaires on remonte tout de suite après ! Quoi que... Non ! Prenez vos affaires, on va continuer le cours dans la rue !"
Nous entreprenons donc notre descension (c'est le contraire d'ascension *siffle*) des quatre étages, avec une lenteur impressionnante, j'ai eu l'impression que les
agents de la sécurité allaient massacrer le prof XD.
Arrivé sur le trottoir, le prof recommence illico à nous parler du thème de la séance du jour. Jusqu'à ce qu'un agent nous bouscule pour que notre groupe dégage
l'accès pompier (en même temps, avec l'amphi de 2000 personnes - ouais chez nous c'est plus grand qu'à l'Olympia XD - qui venait de se vider, y avait pas trop de place sur le trottoir), que la
pluie se mette à tomber, que les sirènes des pompiers se fassent entendre.
Et là, troisième phrase incroyable de la journée, sur un ton excédé : "Mais c'est pas vrai ! On ne peut vraiment pas travailler dans ces conditions ! Suivez
moi, on va trouver un café pour finir le cours".
Je me demande si le prof s'est rendu compte à un moment qu'il y avait vraiment le feu...
C'est le moment que la fille à côté de moi a choisi pour me péter un câble :
- Pauline, Pauline, y a vraiment le feu ? Tu crois qu'il y a vraiment le feu ? *ton surexcité*
- Tu ne sens pas l'odeur du crâmé ?
- Non... *renifle l'air intensément* Aaaah si si ! Ca sent le feu ! Oh y a le feu, t'as vu y a le feu ! *paroxysme de l'excitation*
- Euh oui...
- Oh la la y a le feu ! y a le feu ! Mais c'est trop cool ! C'est trop cool y a le feu ! *ah raté, le paroxysme de l'excitation, c'est là en fait...*
- ...
- oh la la, faut que j'appelle ma coloc' pour lui raconter ! Allo Sophie ? Y a le feu à la fac, y a le feu à la fac ! c'est trop cool ! Faut que je raccroche mais c'est trop cool !
Il est important que vous sachiez que je ne caricature même pas. Pas besoin...
Après un périple de trois minutes sous des trombes d'eau (ça a été le déluge sur Paris hier toute la journée, j'ai chopé une bonne crève d'ailleurs), nous faisons une halte sous la devanture
d'une boutique, où nous nous serons tous (trentes personnes) pour ne pas nous faire mouiller.
Après 10 minutes d'attente, le déluge ne semble pas vouloir s'arrêter. Mon prof prend alors un ton résigné, blasé et déçu pour nous annoncer l'inévitable : "je crois que nous ne finirons pas le cours aujourd'hui... vous pouvez vous disperser."
THE END
*Je dédicace ce récit à Guillaume, dont c'était l'anniversaire hier*
Mais la journée n'est pas finie !
Acte II : Le SAC du Cadeau d'anniversaire de Val ou le Concert de Cali
On est comme ça dans notre petit groupe, quand on offre un cadeau à l'un d'entre nous, on assure le service après cadeau (SAC). On vérifie que le
cadeau était vraiment bien en fait.
Donc hier, j'ai accompagné Val au concert de Cali pour voir si la Gente Dame serait pleinement satisfaite de son cadeau.
En vérité, Val a
eu la gentillesse de me proposer de l'accompagner après avoir été lâchement abandonnée par sa famille.^^
Je ne suis pas particulièrement fan de Cali, je connaissais les chansons les plus connues qui ne me déplaisaient pas, mais je n'ai jamais eu le déclic pour autant. Du coup, la semaine
dernière, je me suis passée du Cali-en-live boucle pour être fin prête pour l'événement. :p
Et je n'ai pas été déçue, c'était vraiment un concert génial. Oui, vous avez bien lu, je suis conquise. Il assure sur scène, c'est incroyable. 3heures de show sans pause, et pourtant le
public était presque plus fatigué que lui à la fin ! J'ai eu le déclic, ça y est.^^
Et j'ai pensé à vous tous à un moment quand Cali a repris avec Tcheky Karyo "Hallelujah" de Jeff Buckley. Bonne reprise d'ailleurs.
Je ne vous ferai pas de critique du concert, parce que cette article est déjà bien long. Et puis Val a bien su trouver les mots, donc je me contenterai de la citer. Mais avant ça, je vous livre
ce qui restera dans mes souvenirs : une excellente soirée, la promesse d'autres excellentes soirées (on est des copines de concert maintenant on a dit XD), et surtout un très très joli moment
avec Val. Et c'est d'avoir partagé ça avec ma Val qui m'a le plus fait plaisir, car on avait jamais rien eu de vraiment "à nous" avant. Un grand merci à toi.
Le (presque) mot de la fin pour Val :
C'était extraordinaire, magnifique : plus de 3H30 de concert, dont plus de 3 heures de Cali qui saute,
court, plonge dans le public, crie et accessoirement chante et joue de la musique ... Il est vraiment époustouflant et le pire c'est qu'on a l'impression, à la fin du concert, que ça l'ennuit de
nous quitter déjà, nous qui sommes bien plus crevés que lui !
Acte III : Le 15 avril, fête nationale de la Chérie !
Je ne pouvais pas finir cette article sans souhaiter un joyeux anniversaire à Lulu qui est sur la route cette semaine avec Jéjé, pour quelques
jours de vacances bien méritées !
Je t'aime Chérie :)
Et voilà ! C'est fini pour cette fois. ^^
Je vous fais des bisous et à une prochaine :D
Au fait, j'étais sérieuse pour le jeu concours... ;)