Et tant pis si la foule gronde
Si je ne tourne pas dans la ronde
Papa quand je serai grand je sais que je veux faire
Je veux être minoritaire
J'ai pas peur
J'ai mon temps mes heures
Un cerveau un ventre et un cœur
Et le droit à l'erreur
Voilà ce que j'ai dans la tête depuis plusieurs jours. C'est une vieille chanson de jean-jacques (the best, l'unique, mon héros, et j'en passe).
A chaque moment de ma vie où j'ai eu à cogiter, il y a toujours une chanson de Jean-jacques pour poser les mots sur mes sentiments.
Cette chanson, je l'ai beaucoup eu dans la tête à l'époque des orientations scolaires : avec mon père, on n'était pas vraiment d'accord quant à mon avenir.
Il souhaite le meilleur pour moi, surtout financièrement et socialement, ce qui est bien normal pour un papa^^.
Mais je ne suis pas matérialiste, et la reconnaissance sociale ne m'intéresse pas plus que ça... J'ai toujours été un peu bizarre, un peu en marge, et ça ne me pose aucun problème de le rester.
Tant que j'ai de quoi vivre et que je suis heureuse.
Et étrangement, en ce moment je l'ai beaucoup en tête...
Félicitation à Yann qui a trouvé et remporte donc le prix promis !
Pour avoir la solution, il fallait juste taper "minoritaire" sur google et vous aviez quasiement l'intégralité de la réponse. Pour le passage de la chanson à citer, ce n'était pas très compliqué,
vous pouviez vous en sortir sans avoir spécialement une bonne connaissance de la Pauline lol.
Mais c'est clair qu'il fallait penser à taper sur google. Ou connaître bien le répertoire de Jean-jacques, même ses chansons les moins connues^^.
J'aime faire des articles avec des titres dont le sens ne s'éclaire qu'à la fin de la lecture du message !
Non je ne vais pas vous parler de ma chanson de portrait chinois (Si tu étais une chanson ? Feeling A Moment - Feeder), mais de pas mal de choses en même temps.
Cela fait plusieurs jours que je voulais poster un article pour lequel j'ai déjà le titre : Minoritaire.
Jeu concours : le premier qui trouve pourquoi ce titre et qui a une bonne idée du contenu des quelques lignes qui devaient suivre, gagne un week-end à Paris
- Hébergement & Restauration compris !
Mais je me suis dit que l'article "minoritaire" vous laisserait un peu sur votre faim, étant donné que cela fait un moment maintenant que je n'ai pas poster un "vrai"
article-raconte-ma-life. Donc j'attendais un événement intéressant... Et la journée du 14 avril fut très riche en émotions, vous allez voir !
Lundi 14 avril, la journée commença tôt, étant donné que j'ai découvert le dimanche au soir que j'avais une dissert' à faire pour ce lundi. Et puis j'avais un mail à faire vers minuit. En
résumé, j'ai peu dormi.
Acte I : Le travail avant tout
La journée continue à la fac, avec mon TD (travaux dirigés) qui a lieu de 11h-12h30 (pour lequel j'ai réussi à taper 6 pages de dissert' quand même !).
Sur les coups de midi, le TD devient soudain très intéressant. L'alarme à incendie se déclenche, on entend des gens courrir et crier "y a le feu" et "ceci n'est pas un exercice".
Mon prof entend ça, hésite deux secondes puis prononce cette phrase dont chaque mot restera gravé dans ma mémoire : "Ca tombe vraiment mal cette alerte... Bon...
dans le doute... on va quand même rester pour finir le TD".
Et là, trente paires d'yeux le regarde comme ça : O_O
Finalement, un agent de la sécurité vient dire au prof qu'il faut vraiment sortir. Le prof obéit en râlant et en nous disant LA seconde phrase qui nous marquera à vie : "Laissez vos affaires on remonte tout de suite après ! Quoi que... Non ! Prenez vos affaires, on va continuer le cours dans la rue !"
Nous entreprenons donc notre descension (c'est le contraire d'ascension *siffle*) des quatre étages, avec une lenteur impressionnante, j'ai eu l'impression que les agents de la sécurité allaient
massacrer le prof XD.
Arrivé sur le trottoir, le prof recommence illico à nous parler du thème de la séance du jour. Jusqu'à ce qu'un agent nous bouscule pour que notre groupe dégage l'accès pompier (en même temps,
avec l'amphi de 2000 personnes - ouais chez nous c'est plus grand qu'à l'Olympia XD - qui venait de se vider, y avait pas trop de place sur le trottoir), que la pluie se mette à tomber, que les
sirènes des pompiers se fassent entendre.
Et là, troisième phrase incroyable de la journée, sur un ton excédé : "Mais c'est pas vrai ! On ne peut vraiment pas travailler dans ces conditions ! Suivez moi, on
va trouver un café pour finir le cours".
Je me demande si le prof s'est rendu compte à un moment qu'il y avait vraiment le feu...
C'est le moment que la fille à côté de moi a choisi pour me péter un câble :
- Pauline, Pauline, y a vraiment le feu ? Tu crois qu'il y a vraiment le feu ? *ton surexcité*
- Tu ne sens pas l'odeur du crâmé ?
- Non... *renifle l'air intensément* Aaaah si si ! Ca sent le feu ! Oh y a le feu, t'as vu y a le feu ! *paroxysme de l'excitation*
- Euh oui...
- Oh la la y a le feu ! y a le feu ! Mais c'est trop cool ! C'est trop cool y a le feu ! *ah raté, le paroxysme de l'excitation, c'est là en fait...*
- ...
- oh la la, faut que j'appelle ma coloc' pour lui raconter ! Allo Sophie ? Y a le feu à la fac, y a le feu à la fac ! c'est trop cool ! Faut que je raccroche mais c'est trop cool !
Il est important que vous sachiez que je ne caricature même pas. Pas besoin...
Après un périple de trois minutes sous des trombes d'eau (ça a été le déluge sur Paris hier toute la journée, j'ai chopé une bonne crève d'ailleurs), nous faisons une halte sous la devanture
d'une boutique, où nous nous serons tous (trentes personnes) pour ne pas nous faire mouiller.
Après 10 minutes d'attente, le déluge ne semble pas vouloir s'arrêter. Mon prof prend alors un ton résigné, blasé et déçu pour nous annoncer l'inévitable : "je crois
que nous ne finirons pas le cours aujourd'hui... vous pouvez vous disperser."
THE END
*Je dédicace ce récit à Guillaume, dont c'était l'anniversaire hier*
Mais la journée n'est pas finie !
Acte II : Le SAC du Cadeau d'anniversaire de Val ou le Concert de Cali
On est comme ça dans notre petit groupe, quand on offre un cadeau à l'un d'entre nous, on assure le service après cadeau (SAC). On vérifie que le
cadeau était vraiment bien en fait.
Donc hier, j'ai accompagné Val au concert de Cali pour voir si la Gente Dame serait pleinement satisfaite de son cadeau.
En vérité, Val a eu la
gentillesse de me proposer de l'accompagner après avoir été lâchement abandonnée par sa famille.^^
Je ne suis pas particulièrement fan de Cali, je connaissais les chansons les plus connues qui ne me déplaisaient pas, mais je n'ai jamais eu le déclic pour autant. Du coup, la semaine
dernière, je me suis passée du Cali-en-live boucle pour être fin prête pour l'événement. :p
Et je n'ai pas été déçue, c'était vraiment un concert génial. Oui, vous avez bien lu, je suis conquise. Il assure sur scène, c'est incroyable. 3heures de show sans pause, et pourtant le
public était presque plus fatigué que lui à la fin ! J'ai eu le déclic, ça y est.^^
Et j'ai pensé à vous tous à un moment quand Cali a repris avec Tcheky Karyo "Hallelujah" de Jeff Buckley. Bonne reprise d'ailleurs.
Je ne vous ferai pas de critique du concert, parce que cette article est déjà bien long. Et puis Val a bien su trouver les mots, donc je me contenterai de la citer. Mais avant ça, je vous livre
ce qui restera dans mes souvenirs : une excellente soirée, la promesse d'autres excellentes soirées (on est des copines de concert maintenant on a dit XD), et surtout un très très joli moment
avec Val. Et c'est d'avoir partagé ça avec ma Val qui m'a le plus fait plaisir, car on avait jamais rien eu de vraiment "à nous" avant. Un grand merci à toi.
Le (presque) mot de la fin pour Val :
C'était extraordinaire, magnifique : plus de 3H30 de concert, dont plus de 3 heures de Cali qui saute, court,
plonge dans le public, crie et accessoirement chante et joue de la musique ... Il est vraiment époustouflant et le pire c'est qu'on a l'impression, à la fin du concert, que ça l'ennuit de nous
quitter déjà, nous qui sommes bien plus crevés que lui !
Acte III : Le 15 avril, fête nationale de la Chérie !
Je ne pouvais pas finir cette article sans souhaiter un joyeux anniversaire à Lulu qui est sur la route cette semaine avec Jéjé, pour quelques jours de vacances bien
méritées !
Je t'aime Chérie :)
Et voilà ! C'est fini pour cette fois. ^^
Je vous fais des bisous et à une prochaine :D
Au fait, j'étais sérieuse pour le jeu concours... ;)
Mais ça ne change rien au fait que je vais vous expliquer comment être une pauvre fille pathétique en une leçon (c'est transposable aux zhoms). Si vous êtes sain d'esprit, vous comprendrez vite que je vous donne l'exemple de ce qu'il ne faut surtout pas faire. Mais si vous êtes un peu aventurier à tendance masochiste, cela vous regarde.
La préparation
Il faut un minimum de préparation pour bien vous couvrir de ridicule.
Cette préparation n'est pas de votre fait, il s'agit plutôt d'un contexte qui vous echappe à un moment donné.
Exemple : Pauline n'a pas dormi la nuit dernière, elle est restée huit heures à fixer le plafond. Puis elle a eu cours dans un cinéma pendant trois heures le lendemain matin, avec peu
d'éclairage, un siège inconfortable, un prof qui répète inlassablement "mais vous le savez déjà" alors qu'elle, c'est la première fois qu'elle entend parler de ces notions (mais visiblement, tout
le monde est dans le même cas). Le cours est chiant, sans pause. Bref, Pauline qui ne connaît pas la colère et l'énervement inutile, commence à craquer et à montrer quelques signes
d'impatience.
Puis elle est rentrée sous une pluie battante.
Elle a passé l'après-midi a essayé de joindre le bureau de Poste responsable de la distribution du courrier (paske ça fait deux mois qu'elle ne reçoit plus son courrier), à joindre différents
bureaux de scolarité, à réaliser qu'elle est vraiment dans la merde pour son avenir (ce dont elle se doutait, mais Pauline était encore un peu optimiste). A-t-on préciser qu'elle n'a qu'une heure
de forfait par mois ?
Puis son ordinateur a recommencé ses caprices, internet aussi. La grogne monte. Mais elle a lutté bravement pour récupérer un mail qui, hooreur !, après ces moultes péripéties, n'est
finalement jamais arrivé. Cette fois, c'est la fin des haricots, et ce n'est pas peu dire car elle voulait en manger au dîner avant de voir qu'il n'y en avait plus : elle s'énerve.
La crise
a) L'explosion
Pas besoin d'une vraie colère, un petit énervement passager peut suffire.
Ce qu'il faut, c'est le ras-le-bol qui explose d'un coup, et une goutte d'eau qui fait déborder le vase. La goutte d'eau est très importante, surtout si elle est petite, car plus elle sera
petite, plus vous serez pathétique.
Exemple de goutte d'eau minuscule : un espoir déçu, le rayon de soleil attendu pour illuminer la journée pourrie qui ne vient pas, alors que bordel de bordel on était en droit de l'attendre
!
Ca peut être une erreur dans votre livraison de pizza, et c'est le pauvre livreur qui ne fait que livrer qui va tout prendre. Ca peut aussi être votre meilleure copine ou super
pote-à-la-vie-à-la-mort, et c'est déjà plus embêtant. Ou votre frère. Ou votre cochon d'inde (mais dans ce dernier cas, vous êtes déjà pathétique aux yeux de bien des gens).
b) L'engrenage infernal
C'est le moment où on rassemble tous les griefs possible à l'encontre de la "goutte d'eau". Votre meilleure copine avait déjà égarer un de vos cotons demak-up malgré vos avertissements
et elle recommence ? Au bûcher !
Exemple : En général, pour Pauline, l'engrange suit toujours la même étape, à savoir qu'elle se repasse un film bien connu dans sa tête et en arrive à la conclusion "j'en ai marre
de me répéter tout le temps nididiou !"
c) L'explication à sens unique : le crachage de venin ou le coup de pied au cul sans que l'adversaire (voisin, animal, objet) n'ait le temps de réagir
Vous êtes parti ! Ayé, on se lâche ! De préférence de façon inappropriée et maladroite.
Exemple typique : vous engueulez votre mère qui n'a pas repassé vos chaussettes ou vous laissez un message énervé sur un répondeur. (Là on atteint un seuil élevé de pathétisme, mais
vous pouvez encore faire pire, ne doutez pas de vos capacités).
Les regrets
a) Vous vous sentez con, vous vous excusez, c'est oublié. Vous ne saurez malheureusement jamais ce qu'est le niveau maximum de pathétisme... Vous êtes un
looser du pathétisme, un petit joueur de la connerie, bref, votre cas n'est pas complètement desespéré XD.
b) Les regrets chez les personnes de mauvaises foi
Vous savez que vous avez tord, mais vous ne voulez pas l'admettre, ça traîne des jours et des jours et finalement c'est votre chat qui s'est pris le coup de pied au cul qui vient vous
consoler.
Ca c'est très très pathétique, et c'est dommage pour vous, car vous ne serez pas toujours gagnant à ce jeu là.
c) L'étape des regrets pour les plus psycopathes d'entre nous.
Voilà, vous venez à peine de craquer que déjà vous culpabilisez. Nausée, maux de ventre, difficulté à respirer ou autre.
Mais quelle horreur, vous vous dîtes, je n'ai pas été parfait sur ce coup. Et si la "goutte d'eau" avait eu de bonnes raisons de déconner ? Si le livreur de pizza souffrait
d'alzheimer et avait confondu deux commandes ? Si votre pote vous avait ignoré pask'il était triste de son côté, en guerre contre sa famille, malade, mourrant, déjà mort dans un fossé ?
Viiiite, vous devez réparer les dégâts ! Et en général c'est à ce moment là que vous atteignez l'ultime degré de la Connerie !
Exemple typique : vous laissez un second message sur le répondeur pour vous excusez, tout en vous enfonçant bien au passage en disant aussi que vous aviez vos raisons de vous énerver et
gnagnagna. Ou vous donner un sucre à votre chien mais vous le boudez encore une heure ou deux et la pauvre bête ne comprend plus.
Fin de la leçon !
Vous vous en doutez, si je fais un article sur ce sujet, c'est que j'ai fait un truc très con aujourd'hui. Je ne vous raconterai pas ce que c'est (rien de bien compromettant je
vous rassure), paske je n'en suis pas fière.
Des Caitlin, des Kathleen, et autres dérivés façon soap américain, il y en a plein.
Mais dans le monde merveilleux de la communauté HP, il n'y a qu'une Caitline, avec cet orthographe si particulier d'un prénom celte et anglophone, francisé par le "e" à la
fin.
Il n'y a eu que très peu de copiage sur d'autres forums à ce jour.
Petite parenthèse : si vous trouvez sur un forum sur les chevaux, une Caitline de 12 ans avec le même avatar de fée que j'ai longtemps eu, ce n'est pas moi (j'vous
promets !^^), c'est juste la fille d'une amie, qui a été ma première petite web-fan^^.
Quand je tombe sur fanfiction.net sur une fic dont l'héroïne s'appelle Caitline, parfois surnommée Cait (qui est d'ailleurs un autre prénom celte, cultivons nous, cultivons nous^^),
je retrouve en général toujours le pseudo de l'auteur de la fic, sur un certain autre site internet que nous connaissons à peu près tous...
(Oui, ces auteurs ne poussent pas le vice jusqu'à poster dans la biblio de PI, surtout qu'à l'époque de la plupart des faits, j'y étais encore lol)
Cela reste plutôt rare, en fait c'est arrivé trois fois.
Et du coup quand je vois passer une fic comme ça, je pousse le vice (et l'egocentrisme) jusqu'à contacter l'auteur en question pour lui faire part de la coïncidence...
Et d'avoir pour réponse "Oui c'est toi qui m'a inspiré, c'est trop beau ton nom". Je sais, je sais...
Un jour, j'ai eu droit à "Oui ton avatar de fée et tes messages sont classes je trouve alors je me suis un peu inspirée... si t'aimes, mets une review !" XD XD
XD
Il y a quelques semaines, j'ai trouvé une nouvelle fic inspirée by moi-même, plutôt mauvaise, avec une Caitline assez pitoyable complètement amoureuse de je-ne-sais-plus-quel-bellâtre, et la
réponse de l'auteur a failli m'envoyer en psychanalise pour les 50 ans à venir : "C'est marrant ton mp, car c'est toi qui m'a inspiré le personnage, et pas seulement le prénom ! Par contre
je sais que t'es assez rigide et que tu fais du droit, alors j'espère que j'ai rien fait de mal et que tu vas pas me faire un procès. Si tu trouves que mon personnage est trop ressemblant, dis le
moi et je changerai, je veux pas être accusée de plagiat. Bye bye."
Vous me trouvez vraiment psychorigide et comlètement gourde ?
Non, ne répondez pas tout compte fait XD.
Ah lala... Je suis une source d'inspiration, que voulez-vous... *secoue les cheveux façon L'Oréal*
'Fin je devrais être contente, jusqu'à ce jour, je n'ai pas trouvé de Caitline dans un lemon ! Et j'espère que ça va durer longtemps comme ça *ne vise personne de particulier, non, non, pourquoi
dîtes vous ça ?*. :p
Voilà... c'était intéressant cet article encore hein ! On est tous bien content que j'aie perdu mon temps à le faire lol.
J'avais juste envie d'un peu de légèreté, ce blog a tendance à devenir un peu lourd par moment et j'en suis désolée pour vous qui me lisez.
Ou de la difficulté de trouver un titre quand on rédige un article sans thème précis.
Remerciez le jambon mal emballé qui m'a rendu super malade ("ça c'est fait" comme a dit Lyloute), car sans lui j'aurais passé ma journée en cours et je n'aurais pas pris le temps de vous écrire
un petit mot ici.
J'ai plein de choses à dire alors allons-y sans transition.
Dad, where are you ? Tu te rappelles quand on parlait tout le temps ensemble, que tu étais mon confident privilégié, qu'on s'amusait bien et tutti ? Ca me manque. Un mail
de temps en temps, ça te foulerait les phalanges mhmm ? Et ne me dis pas que moi aussi je pourrais donner des nouvelles, je suis malade, il ne faut pas me contrarier en me montrant mes
tords. *siffle*. Puis moi je n'ai pas pactisé avec l'ennemi, et je n'ai rien à me faire pardonner. Na !
Le KP** est mort, la Kteam aussi. Disons plutôt que le KP est mort parce que la Kteam s'est disloquée depuis longtemps, à cause de mes études, puis le départ de Lau qui
lui a donné le coup de grâce. Et Dad' est parti aussi. Depuis, ça n'a plus la même saveur. Et si je tiens toujours autant à ce forum et à ce projet, je n'arrive pas à le relancer. Déjà parce que
je n'ai ni le temps, ni l'énergie pour cela. Mais surtout parce que sans la Kteam, ça n'a plus le même intérêt. Car ce qui me plaisaît par dessus tout, était de partager une activité que
j'adore avec des des gens que j'adore et partageant cette même passion.
Je le relancerai un jour, mais ça ne sera plus le "KP"...
Mettre ce projet entre parenthèse c'est déjà dur, mais admettre enfin officiellement que la Famille n'est plus une famille, est infiniment plus triste. Parce que ce que je retiens de meilleur
dans cette histoire, c'est cette aventure humaine magnifique dans laquelle on s'est lancé en même temps que ce forum est né.
Les membres de cette famille sont allés voir au-delà du cocon. Moi aussi je suis partie à un moment, et quand je suis revenue, j'ai trouvé notre Chateau complètement désert. Ce vide immense, je
l'ai aussi en moi.
Puis j'ai lu les post-it sur la porte d'entrée magique. Dine aussi passe par là... Deux sentiments identiques
face au naufrage, mais est-ce vraiment une surprise ? On ne s'est jamais quittée depuis septembre 2005.
Je ne suis pas une adepte des grandes phrases assaisonnées aux "jamais"
et aux "toujours", mais pourtant je ne vois pas d'autres formulations possibles : je ne pourrai jamais oublier ces moments et ces personnes, et je ne le désire pas.
** KP : l'alliance de mes passions. L'Ecriture, la connaissance de soi, les autres, l'adolescence aussi. Et l'Amitié...
Ca peut faire accélerer le rythme cardiaque, un coup de téléphone ! Surtout quand on l'espérait plus (joli mensonge), surtout quand il soulève plus d'incertitudes qu'il
n'apaise les inquiétudes. J'ai hâte et en même temps je sais que j'ai laissé passer la chance. Qui vivra, verra.
Le sevrage n'est pas achevé et cela renseigne sur l'état d'esprit. Desespérant.
Un moyen de concilier Culture et superficialité : le Musée de la Mode. Oui, oui, ça existe, et avec une amie dans le même trip, ça a un goût encore plus sucré.
La Nouvelle Star, c'est enfin rock ! Ou du moins, ça essaye. Du coup, j'essaye de regarder. Et avec des macarons, un poussin et un frangin, c'est encore
meilleur.
Chute, on tombe ! Mais un sauveur est peut-être tout près. Si quelqu'un arrive à comprendre ce passage, il est
très fort^^. Mais je ne doute pas que vous l'êtes XD.
La Poste ne distribue pas le courrier et ne répond pas au téléphone. Chérie, on leur jette un sort ? XD
Les concours de l'AP c'est mega chouette, mais pas autant que le Directeur bien sur. Voilà, je crois que là j'ai bien résumé mes deux derniers jours. :p
@bientôt pour de nouvelles aventures !
Route barrée pour cause de partiels jusqu'au 16 février.
D'ici là, la propriétaire des lieux ne sera pas du tout disponible et ne veut pas être dérangée.
Bises.

L'information du jour, c'est que j'ai de nouvelles lunettes !
Mais par contre, j'ai toujours pas de Toutou. Le chien de l'image, c'est juste paske je le trouvais super tchoupi.
Bref, je vois à nouveau les panneaux, je me perdrai moins maintenant ^^.
Bon Week-end !
Une journée qui m'apprend que "c'est vrai que ta vie n'est pas géniale, mais il faut en profiter pour laisser faire les choses complètement". Une fois passé l'agacement et le sentiment d'être une incomprise, je dois avouer qu'il y a une part de logique et de vrai dans cette phrase.
Maintenant voyons voir quelles sont mes chances de succès dans cette voie. J'aime l'imprévu, le meilleur remède contre l'ennui et les préjugés. Mais... il y a toujours une organisation préalable, un cadre même très large que j'ai posé moi-même avec la satisfaction que la Raison me procure presque toujours. Je suis une angoissée qui ne laisse de place au hasard que lorsqu'elle en a envie. Pire, je suis une maniaque de la prévision. Mais j'aime l'imprévu ! Quand il ne risque de balayer mes jolies constructions...
"Laisser faire les choses". Je voudrais t'y voir moi. Tu m'as imposée des cadres strictes, des inquiétudes matérielles, et tu n'as eu de cesse de m'enseigner la rigueur et l'exigence - voire l'intransigence - envers moi-même, et ce, depuis mes premiers pas. Cela dit, c'est sans doute le meilleur conseil que tu pouvais me donner. Venant de n'importe qui d'autre, je l'aurais compris comme une invitation à la fuite et ces mots auraient glissé sur moi, je ne les aurais même pas entendus. Mais venant de toi qui est la seule personne dont les capacités d'organisation angoissée dépassent les miennes, cela ne pouvait que m'interpeler.
Il y a beaucoup de sagesse dans ces paroles. C'est vrai que c'est le moment ou jamais de lâcher prise. Cela sera sans conséquence, je ne joue rien. Je ne pourrais - je l'espère ! - pas toujours dire cela.
Laisser faire, quand l'instint de survie recommande le contraire. Quoi que. Que recommande-t-il déjà ? Nos capteurs sont brouillés ces temps-ci.
Une expérience à tenter. Si j'y arrive, j'en ressortirai forte d'une nouvelle expérience. Si je n'y arrive pas, ça ne sera pas que de ma faute. Et si cela ne marchait pas... il reste encore un recours. Et j'ai ta promesse.
Hier soir après avoir fini ma note de synthèse (*fière*), je me suis replongée dans les écrits qui ont survécu à l'autodafé...
Parce que tu vois ma Lulu, la phrase sur ton blog où tu dis que des amis extrêment proches, tu ne peux pas en avoir tant que ça étant donné tout ce que tu donnes pour ces gens, je l'ai prononcée souvent.
Mais j'ai retrouvé hier un texte où j'ai écrit sensiblement la même chose que toi.
"Des vrais amis, dans le sens le plus noble que puisse prendre cette expression, peut-on en avoir beaucoup ?
Il est humainement impossible de donner autant de ce que l'on est à un nombre trop élevé de personnes.
Je n'ai guère que mon propre exemple, ma propre sensibilité pour lancer une telle affirmation. Mes points de comparaison, s'ils existent, sont issus de l'étude nécessairement abstraite d'êtres qui ignorent être observés.
Mais l'affirmation dont il est question ne relève-t-elle pas d'une évidence allant du bon sens le plus vulgaire à la logique la plus élaborée et imparable ?
"Quand je donne, je donne tout." Combien de fois ai-je déjà prononcé ces mots, et combien de fois les prononcerai-je encore ? Je ne connais pas de vérité plus cardinale et plus puissante sur moi-même et elle me semble éternelle me concernant. Un extrême, une faille certaine dont je suis pourtant si fière.
Et pourtant, tout cela est si lourd de conséquences... Je ne sais pas abandonner, même quand la fin de l'histoire s'écrit elle même, me laissant spectactrice d'un naufrage, comme aujourd'hui. Une lutte contre-nature s'engage alors. Saurais-je en sortir gagnante à renfort d'espoir et d'amour ? Le puis-je réellement ? Cette dernière interrogation m'effraie, car poser cette question revient presque immédiatement à admettre que la volonté et l'espoir ne peuvent toujours vaincre la fatalité, et que je ne peux pas tout maîtriser.
En donnant autant à ceux que l'on aime, en étant si extrême, ne se donne-t-on pas une raison supplémentaire de nous mentir, de faire reculer une réalité qui nous fera indubitablement souffrir ?
Un echec peut être très compliqué à assumer, mais quand on a donné autant de soi, admettre l'echec, c'est comme accepter notre propre naufrage car c'est une partie de nous qui part s'enfoncer dans les profondeurs de la mémoire".
*
* *
En marge de cette reflexion, j'avais écrit quelques mots au crayon...
"Le courage serait-il d'admettre la défaite et de l'assumer, plutôt que de retarder la douleur en s'enfermant dans des rêves stériles ?
Je choisis de croire en l'impossible, parce qu'admettre cette défaite m'est bien trop dur. Je ne suis pas courageuse."
Mais je le suis devenue.
La Vie m'a appris le point d'interrogation, la Raison m'a montré comment poser un point final.
Je crois que je tiens la réponse aux questions posées dans mon article précédent.
***
Cet article est comme un cadeau pour ceux qui m'ont écouté ces deux dernières années, qui ont voulu connaître la personne que je suis comme celle que j'étais, qui sauront replacer ces lignes dans leur contexte, et qui comprendront le sens particulier que ces mots peuvent prendre sous ma plume.
A votre avis, combien de temps faut-il pour oublier un rêve irréalisable mais qui vous obsède complètement ? NB : il s'agit d'un rêve dont la réalisation ne dépend pas de vous, donc pas de "quand on veut, on peut", vous seriez hors sujet.
Comment trouver la force d'oublier un tel rêve, qui finit par vous rendre malheureux, mais qui se rappelle à vous quasi-quotidiennement par des éléments extérieurs à votre volonté ?
Je ne détaille pas plus, je veux voir ce que vous en pensez, selon votre vécu, votre expérience. Vous n'êtes pas obligés d'expliquer votre rêve, après tout, je ne donne pas de détails sur le mien.

Cette bann -réduite - portée par deux personnes qui se reconnaîtront est plutôt bien en phase avec le sujet, alors je la mets pour l'occasion.