Dimanche 18 mai 2008

Et oui, Joyeux Annivaire Main Street ! trai

Attention, ceci est un article totalement egocentrique du style "ma vie par moi", mais :
1)Il fallait bien que je fête son anniversaire à mon blog qui aura deux ans ces jours ci !
2)Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait un truc idiot ici, et fêter l'anniversaire de son blog, c'est très idiot :p
3)J'ai promis à Cédric de faire un article qu'il pourrait comprendre. Speciale Kassedédi à toi !




Le 20 mai 2006, je créai ce blog, sans savoir si j’allais réellement m’en servir.  Je ne l'ai d'ailleurs commencé qu'au mois de juin suivant.

A cette date, je savais seulement que je n’y dévoilerai pas impudiquement toute ma vie, que mon blog ne serait pas la scène d’un théâtre où je me mettrai en scène à coup de déclarations fracassantes, qu'il  ne serait pas non plus un blog de kassedédi.
Je le voyais seulement comme un moyen de garder contact avec vous, quand je n'étais pas sure d'avoir internet dans mon appart.
Et je le voyais comme un fil rouge, un témoin sur ma route, mais un témoin très éloigné de mes sentiments profonds…

Le titre était alors tout trouvé : MainStreet

 

S’il y a une chose que j’ai bien réussi pour ce blog, c’est son titre. Deux ans après, je trouve toujours que c’est la meilleure appellation que je pouvais lui donner. Pourtant le sens originel  que je lui attribuai, n’allait pas être entièrement vérifié.

Petit plongeon dans la Pensine, et atterrissage dans « Who and Why », l’article d’inauguration.

J’y disais ceci : « Alors petite explication du titre, pourquoi mainstreet ? Parce que sur un blog, même si on décide de se confier vraiment et sincèrement auprès des quelques amis qui y ont accès, on ne montre bien de nous que ce qu'on veut au final. C'est un peu comme dans la vie, sauf que lorsqu'on écrit, on contrôle beaucoup mieux les choses qu'on ne veut pas montrer. Les personnes qui lisent restent sur le boulevard principal des émotions de l'auteur, elles aperçoivent les ruelles aux croisements, mais ne peuvent aller plus loin que les vitrines. Métaphore originale pour parler de ma carapace bien blindée. »

Certes, je ne me suis jamais vraiment lâchée sur tout ce que je peux ressentir, sur tout ce que je pense. Ce que vous voyez de moi, c'est ce que j'accepte de montrer.
Mais je me suis dévoilée bien plus que ce que je ne pensais faire initialement. Chaque article, chaque mot, chaque image choisie, chaque ton et style, et sans doute bien au-delà, chaque interligne, est un indice pour celui qui veut me connaître vraiment. Un peu comme un film dont on perçoit toutes les subitilités quand on le visionne plusieurs fois.

Deux lecteurs particulièrement attentifs se sont aperçu au premier coup d'oeil qu'ils avaient ici une mine de renseignements sur moi. Sarah, puis plus récemment, Guillaume.

Je ne suis pas en train de dire qu'ils ont été plus malins que tout le monde. Juste qu'ils ont parfaitement réalisé l'intérêt que peut présenter ce blog, bien avant que je m'en rende compte moi-même.

Lulu, Dine, Yann, Manu, Audrey, Aubin... Des personnes dont j'ai
 parlé ici, sans toujours les citer, mais parfois très explicitement.
A dire vrai, j'ai parlé de vous tous sur ce blog, même si c'était souvent de manière implicite.
Par "vous tous", qu'est-ce que j'entends ? Ceux qui sont ici parce que je leur ai donné l'adresse moi-même. De Laurent à Ori, en passant par mon frère, Ségolène... Vous n'êtes pas si nombreux que ça, vous pouvez vous compter, vous êtes ceux qui laissent des comms régulièrement.

Et s'il y a bien une personne qui est liée à ce blog, c'est Sarah, et pas seulement parce qu'elle m'a fait la déco dont je rêvais.
J'ai commencé à m'investir "émotionellement" sur MainStreet à un moment de ma vie où j'ai décidé de reprendre des risques, de sortir du cocon chaleureux et presque naturel de la Kteam, d'aller vers les gens, de les laisser me connaître. De cette époque, je retiens plusieurs noms, plusieurs visages, celui de Sarah en particulier.
Je ne compte plus les allusions à elle, les private joke, les fois où je l'ai cité explicitement, où je lui ai consacré des articles... Ce blog est certes un témoin de ma vie, mais aussi un témoin de mes relations, et les étapes de ma relation avec Sarah sont bien visibles ici.

D'ailleurs, l'autre soir on papotait (je fais des efforts pour venir sur msn, j'espère que tout le monde a bien vu que je suis une gentille petite !) et je lui demandais l'article qu'elle préférait. Petites boîtes. Ou Un air connu. (et "La Dame Blanche sous les Etoiles", bien évidemment lol)
Il me semble que celui que Guillaume préfère est Happy Hour (comme c'est étonnant *siffle*)
Beaucoup adorent Chronique d'un cachalot.

Je n'ai pas vraiment d'article que je préfère. Par contre, certains articles revêtent une importance toute particulière, que leur valeur soit originelle ou due au recul... Ce sont des articles qui font mal parfois, des étapes... Des souvenirs... Des instants...
L'amitié, la confiance : mission accomplie (une étape importante, que je me sens capable de renouveller aujourd'hui malgré un goût amer que les observateurs avisés comprendront)
Nos vies changent (un goût de vérité et de confiance, je vous aiiiime)
Un pas en avant, deux pas en arrière : la danse éternelle (un goût d'inachevé... et le premier article qui peut permettre de mieux cerner mon caractère)
Vide (une des rares fois où j'ai ressenti profondément le manque, la tristesse, la peur)
Freedom (yeah ! Un jour vraiment tip top cool !)
Perdue (date où j'ai commencé à comprendre que je n'allais pas si bien que ça)

On ne va pas se quitter sur cette note sombre, ne vous inquiétez pas.
On a ici beaucoup de n'importe quoi et risible. Des sujets d'articles que vous ne trouverez pas ailleurs (qui a dit "normale t'es tordue" ? XD), et des titres trèèès particuliers.
C'est ce que me disait Sarah d'ailleurs, le plus caractéristique sur mon blog, c'est les titres à la con !
Chronique d'un Cachalot ; Jeune demoiselle recherche un super héros (pas trop musclé et pas en collant) ; "Vide", suivi de "Trop plein" :p ;Jamais trop tard (XD XD XD), Quand Pauline s'ennuie ; Happy Hour ; Nini ne m'aura pas ; Jambon vainqueur par KO ; Vas te faire valider ; Basic Instinct...

Et pour finir, câlin télétubbies à tous qui êtes de merveilleux lecteurs, et de merveilleux commentateurs. Ca me touche beaucoup quand je vous vois faire des efforts pour comprendre mes articles ambigus, réfléchir sur un sujet qui me tient à coeur, ou me faire rire et me soutenir.
Ce blog, je l'ai fait beaucoup pour vous, pour garder le contact malgré les distances qui nous séparent, et je ne le regrette pas, car cela m'a parfois aidée à développer de jolies relations.

2 ans, plus de 60 articles et plus de 360 commentaires, ça n'a pas l'air comme ça mais c'est dingue ce qu'on peut travailler sur les blog des uns et des autres ! :p

Bisous à tous !

Vendredi 16 mai 2008

 

 


Le vent se lève de toute part.

Chaque "femme de ma vie" est concernée. Qu'elles ressentent juste un besoin d'air, une envie de changement, un réel changement, une résignation porteuse de conséquences, une déception, ou qu'une tempête se déchaîne au-dessus de leur tête ; toutes sont dans l'expectative et attendent de voir où tout cela les portera.

Le vent s'est levé pour moi aussi. Ce n'est pas encore le "wind of change" que j'attends, mais c'est un souffle difficilement contrôlable.

On verra bien où cela nous mène...




Changement de style de police pour faire une sorte de "commentaire général" sur les réactions que vous avez pu avoir lors du précédent article.
Vous m'avez touchée. Que vous fassiez partie de ceux qui ont immédiatement compris le sens de mes mots, ou que vous fassiez partie de ceux qui sont restés perplexes et qui ont fourni des efforts pour comprendre et apporter leur pierre à l'édifice. Je ferai quelques réponses privées aux commentaires déjà déposés ou à venir.
Quant à la personne qui a compris le sens de l'article mais a paniqué en se disant qu'il y avait sûrement un sens caché et que l'apocalypse était proche... Merci de m'avoir fait rire !

par Pauline publié dans : Amitié
Mercredi 14 mai 2008

En me baladant sur un sentier voisin, au crespule du jour de Mars, j'ai croisé une Pensée qui s'était faite discrète depuis quelques temps...

 

Hier soir donc , je m'offrai une petite balade.

Un menestrel croisa ma route, et une autre ballade commença alors.

Lorsqu'il eut fini de me conter son histoire, et de m'enivrer de sa musique, il  me délivra un message.

Ce musicien n'était en fait que l'intermédiaire d'une Reine. La Dame s'exprima alors au travers d'une mélopée enchanteresse.

Elle me rappelait en fait que je méritais ce présent, comme tout ce qu'elle pouvait m'offrir d'autre ; que je méritais qu'elle me donne tout d'elle.


The Eternity


                                                                                             
De retour dans ma Forteresse, je songeai à ce message.

Qui dans mes connaissances mérite que je lui donne tout ? Plusieurs personnes au nombre d'un chiffre dit magique. Ces personnes là, je les aime à un point qui m'étonne et m'effraye encore parfois, j'aimerais leur donner tout de moi, et je leur donne déjà beaucoup, comme elles me donnent.

Mais réellement, je ne donne tout qu'à un petit noyeau de privilégiés.

Il est défitivement impossible de donner autant à tous. L'amour par contre est pour chacun d'eux. J'espère que ce que je donne à chacun de vous et la façon dont je vous considère, est suffisant à vos yeux. C'est quelque chose qui me préoccupe souvent. 

S'agissant des priviligiés... On a tous des personnes à qui on donne plus, je ne pense pas que mon formidable lectorat me contredira sur point.

Est-ce que mon coeur a élu les bonnes personnes ? La niaiserie de cette question est sans doute très prononcée, mais je ne vois pas comment la formuler autrement.

Je serais tenté de répondre oui. Et un non.

Le drame se noue ici, vous en connaissez chacun la trame.

Parfois, on aime, on donne... à quelqu'un qui non seulement ne nous aime pas autant, ni ne nous donne autant, mais surtout n'a rien fait de particulier pour mériter cet engouement, voire, a même fait du mal. Et pourtant...

Ce genre de choses ne se commande pas. Le drame est là.

Certains, plus optimistes, diront que c'est tout l'intérêt de la vie humaine, et des sentiments qui animent les êtres. On s'ouvre, on prend des risques, on aime, on vit. On peut ressentir des choses intenses et fabuleuses. En contrepartie, et quels que soient nos efforts, on ne peut rien véritablement contrôler ; parfois on se trompe, parfois on souffre. Mais "ça en vaut le coup".

Ca en vaut le coup, oui. Mais c'est parfois tellement injuste pour d'autres, et tellement dur pour soi.

Mercredi 7 mai 2008

SynopsisLa jeune et jolie Sarah songe à passer un jour un concours qui lui permettrait de travailler dans les archives. Elle est un peu inquiète face à l'étendue des révisions qui l'attendent. Gageons que son amie Pauline saura trouver les mots qui lui redonneront confiance.

Sarah¤ Apathik dit :j'arriverais la bas vierge de notion juridique
Sarah¤Apathik dit : et c'est à 50% du juridique 
Cait [Préfète Mère] dit : reste pure t'as raison 
Cait [Préfète Mère] dit : regarde ce que ça donne quand on est perverti
Sarah¤Apathik dit : mais tu n'es pas pervertie :)
Sarah¤Apathik dit : tu ne parle pas de droit tout le temps 
Sarah¤Apathik dit : quoique

par Pauline publié dans : Amitié
Mardi 15 avril 2008

Et tant pis si la foule gronde
Si je ne tourne pas dans la ronde
Papa quand je serai grand je sais que je veux faire
Je veux être minoritaire

J'ai pas peur
J'ai mon temps mes heures
Un cerveau un ventre et un cœur
Et le droit à l'erreur

Voilà ce que j'ai dans la tête depuis plusieurs jours. C'est une vieille chanson de jean-jacques (the best, l'unique, mon héros, et j'en passe).

A chaque moment de ma vie où j'ai eu à cogiter, il y a toujours une chanson de Jean-jacques pour poser les mots sur mes sentiments.

Cette chanson, je l'ai beaucoup eu dans la tête à l'époque des orientations scolaires : avec mon père, on n'était pas vraiment d'accord quant à mon avenir.
Il souhaite le meilleur pour moi, surtout financièrement et socialement, ce qui est bien normal pour un papa^^.

Mais je ne suis pas matérialiste, et la reconnaissance sociale ne m'intéresse pas plus que ça... J'ai toujours été un peu bizarre, un peu en marge, et ça ne me pose aucun problème de le rester. Tant que j'ai de quoi vivre et que je suis heureuse.

Et étrangement, en ce moment je l'ai beaucoup en tête...

Félicitation à Yann qui a trouvé et remporte donc le prix promis !
Pour avoir la solution, il fallait juste taper "minoritaire" sur google et vous aviez quasiement l'intégralité de la réponse. Pour le passage de la chanson à citer, ce n'était pas très compliqué, vous pouviez vous en sortir sans avoir spécialement une bonne connaissance de la Pauline lol.
Mais c'est clair qu'il fallait penser à taper sur google. Ou connaître bien le répertoire de Jean-jacques, même ses chansons les moins connues^^.

Mardi 15 avril 2008

J'aime faire des articles avec des titres dont le sens ne s'éclaire qu'à la fin de la lecture du message !
Non je ne vais pas vous parler de ma chanson de portrait chinois (Si tu étais une chanson ? Feeling A Moment - Feeder), mais de pas mal de choses en même temps.


Cela fait plusieurs jours que je voulais poster un article pour lequel j'ai déjà le titre : Minoritaire.
Jeu concours : le premier qui trouve pourquoi ce titre et qui a une bonne idée du contenu des quelques lignes qui devaient suivre, gagne un week-end à Paris - Hébergement & Restauration compris !

Mais je me suis dit que l'article "minoritaire" vous laisserait un peu sur votre faim, étant donné que cela fait un moment maintenant que je n'ai pas poster un "vrai" article-raconte-ma-life. Donc j'attendais un événement intéressant... Et la journée du 14 avril fut très riche en émotions, vous allez voir !

Lundi 14 avril, la journée commença tôt, étant donné que j'ai découvert le dimanche au soir que j'avais une dissert' à faire pour ce lundi. Et puis j'avais un mail à faire vers minuit. En résumé, j'ai peu dormi.

                                                                        Acte I : Le travail avant tout

La journée continue à la fac, avec mon TD (travaux dirigés) qui a lieu de 11h-12h30 (pour lequel j'ai réussi à taper 6 pages de dissert' quand même !).
Sur les coups de midi, le TD devient soudain très intéressant. L'alarme à incendie se déclenche, on entend des gens courrir et crier "y a le feu" et "ceci n'est pas un exercice".
Mon prof entend ça, hésite deux secondes puis prononce cette phrase dont chaque mot restera gravé dans ma mémoire : "Ca tombe vraiment mal cette alerte... Bon... dans le doute... on va quand même rester pour finir le TD".
Et là, trente paires d'yeux le regarde comme ça : O_O

Finalement, un agent de la sécurité vient dire au prof qu'il faut vraiment sortir. Le prof obéit en râlant et en nous disant LA seconde phrase qui nous marquera à vie : "Laissez vos affaires on remonte tout de suite après ! Quoi que... Non ! Prenez vos affaires, on va continuer le cours dans la rue !"
Nous entreprenons donc notre descension (c'est le contraire d'ascension *siffle*) des quatre étages, avec une lenteur impressionnante, j'ai eu l'impression que les agents de la sécurité allaient massacrer le prof XD.

Arrivé sur le trottoir, le prof recommence illico à nous parler du thème de la séance du jour. Jusqu'à ce qu'un agent nous bouscule pour que notre groupe dégage l'accès pompier (en même temps, avec l'amphi de 2000 personnes - ouais chez nous c'est plus grand qu'à l'Olympia XD - qui venait de se vider, y avait pas trop de place sur le trottoir), que la pluie se mette à tomber, que les sirènes des pompiers se fassent entendre.
Et là, troisième phrase incroyable de la journée, sur un ton excédé : "Mais c'est pas vrai ! On ne peut vraiment pas travailler dans ces conditions ! Suivez moi, on va trouver un café pour finir le cours".

Je me demande si le prof s'est rendu compte à un moment qu'il y avait vraiment le feu...
 
C'est le moment que la fille à côté de moi a choisi pour me péter un câble :
- Pauline, Pauline, y a vraiment le feu ? Tu crois qu'il y a vraiment le feu ? *ton surexcité*
- Tu ne sens pas l'odeur du crâmé ?
- Non... *renifle l'air intensément* Aaaah si si ! Ca sent le feu ! Oh y a le feu, t'as vu y a le feu ! *paroxysme de l'excitation*
- Euh oui...
- Oh la la y a le feu ! y a le feu ! Mais c'est trop cool ! C'est trop cool y a le feu ! *ah raté, le paroxysme de l'excitation, c'est là en fait...*
- ...
- oh la la, faut que j'appelle ma coloc' pour lui raconter ! Allo Sophie ? Y a le feu à la fac, y a le feu à la fac ! c'est trop cool ! Faut que je raccroche mais c'est trop cool !

Il est important que vous sachiez que je ne caricature même pas. Pas besoin...

Après un périple de trois minutes sous des trombes d'eau (ça a été le déluge sur Paris hier toute la journée, j'ai chopé une bonne crève d'ailleurs), nous faisons une halte sous la devanture d'une boutique, où nous nous serons tous (trentes personnes) pour ne pas nous faire mouiller.
Après 10 minutes d'attente, le déluge ne semble pas vouloir s'arrêter. Mon prof prend alors un ton résigné, blasé et déçu pour nous annoncer l'inévitable : "je crois que nous ne finirons pas le cours aujourd'hui... vous pouvez vous disperser."

                                                                                                                   THE END

*Je dédicace ce récit à Guillaume, dont c'était l'anniversaire hier*

Mais la journée n'est pas finie !

Acte II : Le SAC du Cadeau d'anniversaire de Val ou le Concert de Cali

On est comme ça dans notre petit groupe, quand on offre un cadeau à l'un d'entre nous, on assure le service après cadeau (SAC). On vérifie que le cadeau était vraiment bien en fait.
Donc hier, j'ai accompagné Val au concert de Cali pour voir si la Gente Dame serait pleinement satisfaite de son cadeau.
En vérité, Val a eu la gentillesse de me proposer de l'accompagner après avoir été lâchement abandonnée par sa famille.^^

Je ne suis pas particulièrement fan de Cali, je connaissais les chansons les plus connues qui ne me déplaisaient pas, mais je n'ai jamais eu le déclic pour autant. Du coup, la semaine dernière, je me suis passée du Cali-en-live boucle pour être fin prête pour l'événement. :p
Et je n'ai pas été déçue, c'était vraiment un concert génial. Oui, vous avez bien lu, je suis conquise. Il assure sur scène, c'est incroyable. 3heures de show sans pause, et pourtant le public était presque plus fatigué que lui à la fin ! J'ai eu le déclic, ça y est.^^
Et j'ai pensé à vous tous à un moment quand Cali a repris avec Tcheky Karyo "Hallelujah" de Jeff Buckley. Bonne reprise d'ailleurs.

Je ne vous ferai pas de critique du concert, parce que cette article est déjà bien long. Et puis Val a bien su trouver les mots, donc je me contenterai de la citer. Mais avant ça, je vous livre ce qui restera dans mes souvenirs : une excellente soirée, la promesse d'autres excellentes soirées (on est des copines de concert maintenant on a dit XD), et surtout un très très joli moment avec Val. Et c'est d'avoir partagé ça avec ma Val qui m'a le plus fait plaisir, car on avait jamais rien eu de vraiment "à nous" avant. Un grand merci à toi.

Le (presque) mot de la fin pour Val :
C'était extraordinaire, magnifique : plus de 3H30 de concert, dont plus de 3 heures de Cali qui saute, court, plonge dans le public, crie et accessoirement chante et joue de la musique ... Il est vraiment époustouflant et le pire c'est qu'on a l'impression, à la fin du concert, que ça l'ennuit de nous quitter déjà, nous qui sommes bien plus crevés que lui !

Acte III : Le 15 avril, fête nationale de la Chérie !


Je ne pouvais pas finir cette article sans souhaiter un joyeux anniversaire à Lulu qui est sur la route cette semaine avec Jéjé, pour quelques jours de vacances bien méritées !

Je t'aime Chérie :)



Et voilà ! C'est fini pour cette fois. ^^
Je vous fais des bisous et à une prochaine :D

Au fait, j'étais sérieuse pour le jeu concours... ;)

Mardi 26 février 2008
"Vas te faire valider" : expression de moi, inspirée des reflexions pronfondes de trois allumés parlant de cartons et de feuilles.
 
J’avais dit que je sortirai cette expression, la prochaine fois que quelque chose ou quelqu’un me gonflerait. J’aurais mieux fait de m’y tenir, plutôt de jouer le rôle de la couillonne.
D’ailleurs j’ai failli intituler l’article « comment être une pauvre fille pathétique en une leçon », mais « vas te faire valider », c’est plus original.

Mais ça ne change rien au fait que je vais vous expliquer comment être une pauvre fille pathétique en une leçon (c'est transposable aux zhoms). Si vous êtes sain d'esprit, vous comprendrez vite que je vous donne l'exemple de ce qu'il ne faut surtout pas faire. Mais si vous êtes un peu aventurier à tendance masochiste, cela vous regarde.

La préparation

Il faut un minimum de préparation pour bien vous couvrir de ridicule. 
Cette préparation n'est pas de votre fait, il s'agit plutôt d'un contexte qui vous echappe à un moment donné.

Exemple : Pauline n'a pas dormi la nuit dernière, elle est restée huit heures à fixer le plafond. Puis elle a eu cours dans un cinéma pendant trois heures le lendemain matin, avec peu d'éclairage, un siège inconfortable, un prof qui répète inlassablement "mais vous le savez déjà" alors qu'elle, c'est la première fois qu'elle entend parler de ces notions (mais visiblement, tout le monde est dans le même cas). Le cours est chiant, sans pause. Bref, Pauline qui ne connaît pas la colère et l'énervement inutile, commence à craquer et à montrer quelques signes d'impatience.
Puis elle est rentrée sous une pluie battante.
Elle a passé l'après-midi a essayé de joindre le bureau de Poste responsable de la distribution du courrier (paske ça fait deux mois qu'elle ne reçoit plus son courrier), à joindre différents bureaux de scolarité, à réaliser qu'elle est vraiment dans la merde pour son avenir (ce dont elle se doutait, mais Pauline était encore un peu optimiste). A-t-on préciser qu'elle n'a qu'une heure de forfait par mois ?
Puis son ordinateur a recommencé ses caprices, internet aussi. La grogne monte. Mais elle a lutté bravement pour récupérer un mail qui, hooreur !, après ces moultes péripéties, n'est finalement jamais arrivé. Cette fois, c'est la fin des haricots, et ce n'est pas peu dire car elle voulait en manger au dîner avant de voir qu'il n'y en avait plus : elle s'énerve.

La crise
a) L'explosion
Pas besoin d'une vraie colère, un petit énervement passager peut suffire. 
Ce qu'il faut, c'est le ras-le-bol qui explose d'un coup, et une goutte d'eau qui fait déborder le vase. La goutte d'eau est très importante, surtout si elle est petite, car plus elle sera petite, plus vous serez pathétique.

Exemple de goutte d'eau minuscule : un espoir déçu, le rayon de soleil attendu pour illuminer la journée pourrie qui ne vient pas, alors que bordel de bordel on était en droit de l'attendre ! 
Ca peut être une erreur dans votre livraison de pizza, et c'est le pauvre livreur qui ne fait que livrer qui va tout prendre. Ca peut aussi être votre meilleure copine ou super pote-à-la-vie-à-la-mort, et c'est déjà plus embêtant. Ou votre frère. Ou votre cochon d'inde (mais dans ce dernier cas, vous êtes déjà pathétique aux yeux de bien des gens).

b) L'engrenage infernal
C'est le moment où on rassemble tous les griefs possible à l'encontre de la "goutte d'eau". Votre meilleure copine avait déjà égarer un de vos cotons demak-up malgré vos avertissements et elle recommence ? Au bûcher !

Exemple : En général, pour Pauline, l'engrange suit toujours la même étape, à savoir  qu'elle se repasse un film bien connu dans sa tête et en arrive à la conclusion "j'en ai marre de me répéter tout le temps nididiou !"

c) L'explication à sens unique : le crachage de venin ou le coup de pied au cul sans que l'adversaire (voisin, animal, objet) n'ait le temps de réagir
Vous êtes parti ! Ayé, on se lâche ! De préférence de façon inappropriée et maladroite. 
Exemple typique : vous engueulez votre mère qui n'a pas repassé vos chaussettes ou vous laissez  un message énervé sur un répondeur. (Là on atteint un seuil élevé de pathétisme, mais vous pouvez encore faire pire, ne doutez pas de vos capacités).

Les regrets
a) Vous vous sentez con, vous vous excusez, c'est oublié. Vous ne saurez malheureusement jamais  ce qu'est le niveau maximum de pathétisme... Vous êtes un looser du pathétisme, un petit joueur de la connerie, bref, votre cas n'est pas complètement desespéré XD.

b) Les regrets chez les personnes de mauvaises foi 
Vous savez que vous avez tord, mais vous ne voulez pas l'admettre, ça traîne des jours et des jours et finalement c'est votre chat qui s'est pris le coup de pied au cul qui vient vous consoler.
Ca c'est très très pathétique, et c'est dommage pour vous, car vous ne serez pas toujours gagnant à ce jeu là.

c) L'étape des regrets pour les plus psycopathes d'entre nous.
Voilà, vous venez à peine de craquer que déjà vous culpabilisez. Nausée, maux de ventre, difficulté à respirer ou autre.
Mais quelle horreur, vous vous dîtes, je n'ai pas été parfait sur ce coup. Et si la "goutte d'eau" avait eu de bonnes raisons de déconner ? Si le livreur de pizza souffrait d'alzheimer et avait confondu deux commandes ? Si votre pote vous avait ignoré pask'il était triste de son côté, en guerre contre sa famille, malade, mourrant, déjà mort dans un fossé ?
Viiiite, vous devez réparer les dégâts ! Et en général c'est à ce moment là que vous atteignez l'ultime degré de la Connerie !

Exemple typique : vous laissez un second message sur le répondeur pour vous excusez, tout en vous enfonçant bien au passage en disant aussi que vous aviez vos raisons de vous énerver et gnagnagna. Ou vous donner un sucre à votre chien mais vous le boudez encore une heure ou deux et la pauvre bête ne comprend plus.


Fin de la leçon !

Vous vous en doutez, si je fais un article sur ce sujet, c'est que j'ai fait un truc très con aujourd'hui. Je ne vous raconterai pas ce que c'est (rien de bien compromettant je vous rassure), paske je n'en suis pas fière. 

Mardi 26 février 2008

Des Caitlin, des Kathleen, et autres dérivés façon soap américain, il y en a plein.

Mais dans le monde merveilleux de la communauté HP, il n'y a qu'une Caitline, avec cet orthographe si particulier d'un prénom celte et anglophone, francisé par le "e" à la fin.
Il n'y a eu que très peu de copiage sur d'autres forums à ce jour.
Petite parenthèse : si vous trouvez sur un forum sur les chevaux, une Caitline de 12 ans avec le même avatar de fée que j'ai longtemps eu, ce n'est pas moi (j'vous promets !^^), c'est juste la fille d'une amie, qui a été ma première petite web-fan^^.

Quand je tombe sur fanfiction.net sur une fic dont l'héroïne s'appelle Caitline, parfois surnommée Cait (qui est d'ailleurs un autre prénom celte, cultivons nous, cultivons nous^^), je retrouve en général toujours le pseudo de l'auteur de la fic, sur un certain autre site internet que nous connaissons à peu près tous... 
(Oui, ces auteurs ne poussent pas le vice jusqu'à poster dans la biblio de PI, surtout qu'à l'époque de la plupart des faits, j'y étais encore lol)

Cela reste plutôt rare, en fait c'est arrivé trois fois. 
Et du coup quand je vois passer une fic comme ça, je pousse le vice (et l'egocentrisme) jusqu'à contacter l'auteur en question pour lui faire part de la coïncidence... 
Et d'avoir pour réponse "Oui c'est toi qui m'a inspiré, c'est trop beau ton nom". Je sais, je sais... 
Un jour, j'ai eu droit à "Oui ton avatar de fée et tes messages sont classes je trouve alors je me suis un peu inspirée... si t'aimes, mets une review !"    XD XD XD
Il y a quelques semaines, j'ai trouvé une nouvelle fic inspirée by moi-même, plutôt mauvaise, avec une Caitline assez pitoyable complètement amoureuse de je-ne-sais-plus-quel-bellâtre, et la réponse de l'auteur a failli m'envoyer en psychanalise pour les 50 ans à venir : "C'est marrant ton mp, car c'est toi qui m'a inspiré le personnage, et pas seulement le prénom ! Par contre je sais que t'es assez rigide et que tu fais du droit, alors j'espère que j'ai rien fait de mal et que tu vas pas me faire un procès. Si tu trouves que mon personnage est trop ressemblant, dis le moi et je changerai, je veux pas être accusée de plagiat. Bye bye."

Vous me trouvez vraiment psychorigide et comlètement gourde ? 
Non, ne répondez pas tout compte fait XD.

Ah lala... Je suis une source d'inspiration, que voulez-vous... *secoue les cheveux façon L'Oréal*

'Fin je devrais être contente, jusqu'à ce jour, je n'ai pas trouvé de Caitline dans un lemon ! Et j'espère que ça va durer longtemps comme ça *ne vise personne de particulier, non, non, pourquoi dîtes vous ça ?*. :p

Voilà... c'était intéressant cet article encore hein ! On est tous bien content que j'aie perdu mon temps à le faire lol.
J'avais juste envie d'un peu de légèreté, ce blog a tendance à devenir un peu lourd par moment et j'en suis désolée pour vous qui me lisez.
 

Vendredi 22 février 2008

Ou de la difficulté de trouver un titre quand on rédige un article sans thème précis.

Remerciez le jambon mal emballé qui m'a rendu super malade ("ça c'est fait" comme a dit Lyloute), car sans lui j'aurais passé ma journée en cours et je n'aurais pas pris le temps de vous écrire un petit mot ici.

J'ai plein de choses à dire alors allons-y sans transition.

Dad, where are you ? Tu te rappelles quand on parlait tout le temps ensemble, que tu étais mon confident privilégié, qu'on s'amusait bien et tutti ? Ca me manque. Un mail de temps en temps, ça te foulerait les phalanges mhmm ? Et ne me dis pas que moi aussi je pourrais donner des nouvelles, je suis malade, il ne faut pas me contrarier en me montrant mes tords. *siffle*. Puis moi je n'ai pas pactisé avec l'ennemi, et je n'ai rien à me faire pardonner. Na !

Le KP** est mort, la Kteam aussi. Disons plutôt que le KP est mort parce que la Kteam s'est disloquée depuis longtemps, à cause de mes études, puis le départ de Lau qui lui a donné le coup de grâce. Et Dad' est parti aussi. Depuis, ça n'a plus la même saveur. Et si je tiens toujours autant à ce forum et à ce projet, je n'arrive pas à le relancer. Déjà parce que je n'ai ni le temps, ni l'énergie pour cela. Mais surtout parce que sans la Kteam, ça n'a plus le même intérêt. Car ce qui me plaisaît par dessus tout, était de partager une activité que j'adore avec des des gens que j'adore et partageant cette même passion.
Je le relancerai un jour, mais ça ne sera plus le "KP"...
Mettre ce projet entre parenthèse c'est déjà dur, mais admettre enfin officiellement que la Famille n'est plus une famille, est infiniment plus triste. Parce que ce que je retiens de meilleur dans cette histoire, c'est cette aventure humaine magnifique dans laquelle on s'est lancé en même temps que ce forum est né.
Les membres de cette famille sont allés voir au-delà du cocon. Moi aussi je suis partie à un moment, et quand je suis revenue, j'ai trouvé notre Chateau complètement désert. Ce vide immense, je l'ai aussi en moi.
Puis j'ai lu les post-it sur la porte d'entrée magique. Dine aussi passe par là... Deux sentiments identiques face au naufrage, mais est-ce vraiment une surprise ? On ne s'est jamais quittée depuis septembre 2005.
Je ne suis pas une adepte des grandes phrases assaisonnées aux "jamais" et aux "toujours", mais pourtant je ne vois pas d'autres formulations possibles : je ne pourrai jamais oublier ces moments et ces personnes, et je ne le désire pas.

** KP :  l'alliance de mes passions. L'Ecriture, la connaissance de soi, les autres, l'adolescence aussi. Et l'Amitié...

Ca peut faire accélerer le rythme cardiaque, un coup de téléphone ! Surtout quand on l'espérait plus (joli mensonge), surtout quand il soulève plus d'incertitudes qu'il n'apaise les inquiétudes. J'ai hâte et en même temps je sais que j'ai laissé passer la chance. Qui vivra, verra.

Le sevrage n'est pas achevé et cela renseigne sur l'état d'esprit. Desespérant.

Un moyen de concilier Culture et superficialité : le Musée de la Mode. Oui, oui, ça existe, et avec une amie dans le même trip, ça a un goût encore plus sucré.

La Nouvelle Star, c'est enfin rock ! Ou du moins, ça essaye. Du coup, j'essaye de regarder. Et avec des macarons, un poussin et un frangin, c'est encore meilleur. 

Chute, on tombe ! Mais un sauveur est peut-être tout près.
Si quelqu'un arrive à comprendre ce passage, il est très fort^^. Mais je ne doute pas que vous l'êtes XD.

La Poste ne distribue pas le courrier et ne répond pas au téléphone. Chérie, on leur jette un sort ? XD

Les concours de l'AP c'est mega chouette, mais pas autant que le Directeur bien sur. Voilà, je crois que là j'ai bien résumé mes deux derniers jours. :p

@bientôt pour de nouvelles aventures !

Mercredi 30 janvier 2008

Route barrée pour cause de partiels jusqu'au 16 février.

D'ici là, la propriétaire des lieux ne sera pas du tout disponible et ne veut pas être dérangée.

Bises.

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