Préface

Mardi 27 octobre 2009
One




Happy birthday
Par Pauline - Publié dans : Sucré
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Mardi 20 octobre 2009
Cinq mois plus tard.


Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris le temps d'écrire sur ce blog. J'attends depuis plus d'un an mon nouveau blog avec sa jolie déco que j'ai faîte moi-même, et je n'ai plus envie d'écrire ici. Le petit soucis, c'est que je ne parviens pas souvent à croiser mon aménageuse de choc, et que lorsqu'on se croise enfin, on a mieux à faire que de parler cahier des charges.
Donc je reprends la plume virtuelle ici.

Pour râler. Vraiment, je n'ai qu'une envie c'est de râler.

Habituellement, je suis en cours à cette heure, mais je suis malade. Honnêtement, j'aurais pu faire l'effort d'y aller, mais je n'avais pas envie. Il fait trop froid et je suis trop grosse, deux raisons suffisantes.

Ce qui me donne envie de râler en ce moment, outre le gras impressionnant qui a envahi durablement mon corps, pourrait donner lieu à une liste de doléances insignifiantes qui devraient me faire honte.

Pas de honte à l'horizon pour le moment, alors j'en profite pour clâmer haut et fort que le rythme d'un exposé par semaine n'est pas l'idée du siècle, que je suis franchement agacée que la matière qui me donne le plus de travail soit précisemment la matière la plus inintéressante de l'année, et qu'enfin, les exposés en binôme, c'est contre-productif en terme de temps. Et du temps, pour ne pas changer, je n'en ai pas suffisamment.

Autre sujet de mécontentement, les FB'addicts. Faire comme si tout le monde était sur FB, ce n'est pas malin. C'est même blessant de voir des amis proches déballer les détails de leur vie devant leurs 150 "amis", et ne pas prendre le temps d'envoyer un sms. Je me demande vraiment jusqu'où ira notre génération fast-food.

Je m'arrête ici, parce que j'ai tout dit, sauf l'essentiel, mais au moins j'ai cerné où était mon problème.
C'est une méthode efficace que je devrais faire breveter : quand je sens que quelque chose ne va pas, je râle, et surtout je m'adresse à une ou plusieurs personnes, même "virtuellement" parce que ça m'oblige à poser des mots sur les sentiments. Et au bout d'un moment, la vérité apparaît et n'a souvent rien à voir le sujet en cours de discussion.

Je cuisinerai pour toute personne qui devinera le coeur du problème ! Je vous raconterai de toute façon, mais pas ce soir, j'ai assez gémi pour aujourd'hui.

Et je reviendrai vous décrire mes efforts pour arrêter de m'empiffrer, pour boucler mes exposés, pour vous raconter les derniers potins. Après tout, c'est la vocation première de ce blog : maintenir un lien avec mes amis durant les périodes de repli. Seulement avec mes amis, sans auto-censure. Un blog vaut largement FB à mes yeux.^^





Par Pauline
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Samedi 23 mai 2009



Beaucoup de personnes ont une partie un peu sombre et triste dans leur histoire personnelle. Ce n'est pas une fatalité, on apprend à se construire avec.


Quand j'étais plus jeune, j'étais vraiment très introvertie et solitaire, et je crois que je le serai toujours un peu. Mais peu de personnes pourraient se faire une idée précise de ce que c'était. D'ailleurs, personne à l'époque n'a soupçonné ce que c'était vraiment. Parce que je suis une très bonne comédienne, parce que dans ma famille on se plaint pas "pour rien".


Depuis toute petite je souffrais d'un mal-être assez profond, j'avais le sentiment de ne pas être à ma place sur terre, comme si ma naissance était une erreur, ou que j'appartenais à une autre dimension et que j'étais perdue dans celle là. Concrètement, ça se traduisait par mon côté lunaire, toujours dans la lune, jamais vraiment là.


J'étais assez casanière, car la vie sociale que j'avais était pour moi une farce, un mensonge. Pourtant j'étais bien intégrée, bonne élève, copines, petits amis... Sauf que je ne me sentais pas du tout proche de leurs préoccupations à tous. La petite fille gâtée qui a tout ce qu'elle veut et qui s'invente des problèmes ? Je le croyais, et je me suis longtemps flagellé mentalement pour me punir.

Pourtant, je ne pouvais pas me cacher que je me sentais oppressée dans cette vie, incomprise, seule. Mais je me disais que cela ne me dérangeait pas tant que ça et que je pourrai faire ma vie ainsi, car le soir à la lueur des mes bougies parfumées, écrivant mes essais et nouvelles avec les étoiles comme seuls témoins, j'étais bien.


Et puis la vie continue. On se retrouve vraiment seul un jour au bord du gouffre, et on réagit en décidant de se bouger, c'est l'élément perturbateur tant attendu de notre autobiographie. On fait des rencontres qui changent notre perception des choses. On apprend à exister pour d'autres gens qui aiment exister pour nous. On se trouve une place sur terre.


Comme quoi, l'histoire peut bien se finir même pour les plus bizarres d'entre nous.


Mais dans mon cas, c'était crier victoire trop tôt.


Tous ces obscurs sentiments refoulés, cette méthode forte du « quand on veut on peut » changer sa vie, cette une rupture sentimentale traumatisante, des études longues et difficiles faites par dépit, les échecs qui s'en suivent, une relation destructrice, les démons qui reviennent hanter les nuits d'insomnies... Un jour, cela revient frapper très fort, comme un boomerang que l'on a pourtant voulu voir partir le plus loin possible.


Alors, la machine s'enraye, et on ne peut plus rien faire. C'est comme essayer de rester accrocher à une paroi qui s'éboule, ou d'essayer de rester à la surface de l'eau quand on ne sait pas nager.


La volonté et la maîtrise de moi dont j'étais si fière m'ont seulement permis de lancer un SOS. Pour la suite, je ne pouvais pas m'en sortir seule.


La suite, justement, est un étrange paradoxe. Je n'ai jamais autant souffert et eu aussi peur de moi que durant cette période, alors que j'étais pourtant bien entourée et bien moins seule qu'autrefois.

Et puis, il y avait la culpabilité : comment avouer aux gens qui vous aiment que vous vous sentez seule chaque jour de votre vie ?


De cette culpabilité a jailli une réalité réconfortante : ce n'est pas vrai, je ne suis pas seule, et à travers l'amitié et l'amour que l'on peut me porter, j'ai trouvé une place dans ce monde.


J'ai alors pu trouver le courage de combattre mes démons, de solder de vieux comptes, et surtout de trouver par moi-même ma petite place dans cette vie.


Je sais ce que vous allez dire... que je peux être fière du travail accompli, que je m'en suis sortie par moi-même parce que de toute façon, il n'y a que moi qui pouvait le faire. C'est vrai. Mais il y a une autre vérité. Sans ceux qui ont été là à chaque instant, et sans ceux qui m'ont attendue pendant tout ce temps, je ne sais pas où je serai aujourd'hui.


Alors, Merci.

Par Pauline - Publié dans : Les réponses
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Lundi 9 mars 2009
  1. 25 choses [passionnantes] sur moi.

  2. 1. Pour que je me colle à faire cette liste, il faut que j’ai vraiment envie de ne pas faire autre chose à la place, parce que je sens que ça va être long… xD

  1. 2. Je suis incapable de faire sérieusement quelque chose qui m’ennuie, et l’Ecole m’a toujours ennuyée.

  2. 3. La républicaine attachée à l’Ecole que je suis, se sent obligée de modérer son propos sans attendre en précisant que je ne critique bien évidemment pas le concept.

  3. 4. J’aime cuisiner et j’aime les loisirs créatifs.

  4. 5. Plus encore, j’aime écrire.

  5. 6. En fait, j’aime surtout laisser s’exprimer mon « originalité » dans tous les domaines.

  6. 7. Je suis rêveuse, trop. Je suis carrément lunaire, comme si je n’avais pas ma place dans ce monde.
  7. Je me sens à part en fait. Ce trait de caractère a très longtemps été la problématique du sujet « mon hédonisme ».

  8. 8. Mais j’aime bien les gens quand même. Les observer, les comprendre. Je suis curieuse de mon    prochain (tu parles d’une formulation). Alors je me mêle à eux, et à force j’ai rencontré des gens     qui m’ont fait me sentir finalement à ma place sur cette Terre.

  9. 9. Je suis depuis bien moins solitaire et plus expressive.

  10. 10. Face à cette culture de masse consternante dans laquelle je baigne depuis ma naissance, j’ai trouvé refuge dans une culture underground, épurée des stéréotypes apparents, qui me correspond très bien.

    11.
    J’ai des goûts délicats et désuets. Pensée pour celle qui se dira « idem ».

  11. 12. J’ai fini par m’attacher à Chachou, je trouve Sardine mignonne, et j’aimerai le petit chat gris.
  1. 13. J’aimerais être proche de mon père.

  2. 14. Dans mon cas, l’Abandon n’est une option envisageable que si la Raison remporte le combat de la Sagesse.

    15. Je ne sais pas gérer mon stress, j’aimerais bien savoir, mais j’aime aussi ce qu’il peut me révéler sur mes aspirations profondes.

    16.
    Cela ne m’empêche d’être une pro de l’organisation, d’avoir des to-do-lists (soyons branchés) et des tableaux pour à peu près tout. Pensée pour celle qui subit ça dans son travail.

    17. Je ne sais pas me coiffer.

    18. J’adore marcher – sauf dans la caillasse, n’oublions mes attitudes boulettes.

  3. 19. Ma meilleure amie et moi avons une ligne privée pour nous téléphoner, et ce n'est qu'un des rêves que nous avons réalisés ensemble.

    20.
    J’ai fait une fugue de 5 minutes quand j’avais 5 ans, paske j’étais pressée d’arriver à l’école pour l’animation de l’après-midi.

    21.
    Quand j’avais 10 ans, je tenais un super cahier avec des infos sur les dauphins et autres cétacés (et un autre sur Céline Dion *sors*).

    22.
    La première fois que je suis partie en vacances en dehors de chez les aïeux, c’était en Charente Maritimes avec mes parents et la Ségolène Family, l’été de mes 6 ans. Ségolène et moi en étions reparties avec le même collier-coquillages dont je ne me suis jamais séparée.

    23.
    J’ai hâte de commencer à voyager, j’ai des projets auxquels je tiens particulièrement.

    24.
    Il n’y a rien dont je sois plus fière que des relations que j’ai construites avec mes amis.

    25.
    Je crois bien que mon amoureux est l’homme de ma vie.
Par Pauline - Publié dans : Les réponses
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Jeudi 5 mars 2009

Peut-être ai-je quelque chose à raconter finalement...

J'ai mal ! Et j'en ai assez que tout se détraque au fur et à mesure. Aujourd'hui c'est la hanche qui pose problème, oui, la hanche.

Je serre les dents pour ne pas pleurer - et si je n'ai pas honte de le dire, c'est que rien ne va plus mdrj (j=jaune).
Par Pauline toute cassée - Publié dans : Salé
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Mercredi 4 mars 2009
Image originale chez eleMENTALKA sur Deviant

Le titre de cet article est aussi et surtout celui d'une chanson d'Helloween.

Contrairement à ce que vous pourriez croire, je ne souhaite pas voir si la vie est plus belle depuis le ciel. Ce titre symbolise juste mes envies de réaliser des rêves, des ambitions un peu originales, qui sont bien loin de ce que devraient être mes préoccupations principales du moment.

Et j'aime cette image qui représente pour moi, le fait de se jouer du monde dans lequel on vit, de prendre de la hauteur par rapport à lui, de préserver ce qu'on est face à ce qu'on doit être.

Autrement, je n'ai pas grand chose à vous raconter depuis la dernière fois : ce que je vis en ce moment peut difficilement présenter un intérêt pour d'autres, ou alors, ne peut tout simplement pas être partagé.

Un petit mot adressé à cinq jolies dames, et je clôs ce billet : hier, j'ai fait une sorte de test me demandant de noter les prénoms de cinq copines
- pourquoi seulement cinq, je l'ignore - et d'y associer ensuite un mot, ce mot étant sensé refléter le caractère principale de notre relation. Si Chérie, Sarah, Audrey, Dine, Ségolène, désirent en savoir plus, qu'elles m'envoient un mail.^^

@la prochaine !
Par Pauline - Publié dans : Flash Info
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Vendredi 9 janvier 2009
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs d'enfance en matière de DA.
Mais s'il y a bien un DA que j'ai énormément regardé et que j'adorais, c'est bien Denver le dernier dinosaure.

Denver est un personnage trop choupi, et en plus, le générique était vraiment sympa.

Ze veux une peluche Denver, et les DVD qui vont avec... Ca doit bien exister !

Par Pauline - Publié dans : Sucré
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Lundi 15 décembre 2008


En voiture...

Depuis quelques semaines, je tente de vaincre ma peur du volant, en reconduisant la voiture de mon père... avec mon père sur le siège du passager, qui lui tente de vaincre sa peur de me laisser conduire seule.

J'ai mon permis depuis 4 ans et demi, et j'ai très peu conduit depuis. J'ai même fait un break de trois ans avant de rejouer les pilotes !

Je n'aime pas conduire, j'ai peur derrière un volant. On m'a souvent dit que plus on pratique, moins on a peur et mieux on conduit. Je dois être l'exception qui confirme la règle.

Mais je persiste dans mes efforts. Parce qu'un jour ou l'autre, je devrai prendre la voiture par obligation, et ce jour là, je serai bien contente d'avoir persevéré !


Y a-t-il d'autres pilotes dans l'assistance ?


Simone !

Sans transition, Baptiste et moi tenions à vous annoncer que nous sommes les heureux propriétaires d'une petite Simone en peluche, que vous pouvez admirer ci-dessus !
Elle est choupi, n'est-ce pas ?


Par Pauline - Publié dans : Flash Info
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Mardi 9 décembre 2008
Un peu plus tôt dans la soirée, je mettais à jour mes dossiers de culture générale en consultant les archives de grands journaux, ce qui constitue pour moi un rituel quasi-quotidien.
Mais là n'est pas le sujet de ce billet. Sur l'une des pages ouvertes devant moi, j'ai vu un lien publicitaire qui proposait un test visant à découvrir ce que cache notre générosité  - ou manque de générosité. J'ai cliqué, sceptique comme à mon habitude, me disant que j'allais bien rire devant le résultat.

Je n'ai pas ri finalement, car le commentaire de la fin m'a surtout fait réfléchir. Attention, attention mesdames, mesdemoiselles, messieurs, voici un nouvel article centré sur ma personne et l'autocritique. Cela faisait des mois que ça n'était plus arrivé, cela vous manquait je n'en doute pas !
C'est donc le grand retour du "Moi", sans doute dû au fait que j'ai retrouvé un semblant d' "Ego" en chemin.

Le résultat du test disait que je suis une personne très empathique et sensible au monde qui m'entoure et que c'est pour cela que je suis une personne généreuse, qui pense à donner, et qui d'ailleurs, donne beaucoup, voire trop. J'aurais tendance à faire passer les gens avant moi-même.
Ce que cache cette générosité (car après tout, le but du test était de le découvrir), est une sorte de culpabilité dont la cause varie selon les gens, et surtout l'envie d'être aimée.
Le commentaire finissait par des conseils pour éviter d'être la bonne poire de service.

Je ne sais pas ce que vous en pensez - mais ça m'intéresse - mais je vais vous dire comment je vois les choses.

Pour ce qui est de l'analyse de mon caractère...

C'est vrai que je suis quelqu'un de très empathique et sensible aux problèmes des autres en règle générale.
Je suis généreuse selon une discussion MSN que j'avais eu un soir avec Chérie et Lyloute (vous vous souvenez, quand j'avais décidé de regarder les questionnaires suivant lesquels les gens se décrivent sur les sites de rencontres, et que finalement on s'en était servi pour se dire les qualités qu'on se trouvait les unes aux autres.)
Je pense aussi que je suis généreuse, à la réflexion. Même si d'emblée, ce n'est pas à ce trait de caractère auquel je pense en premier. Généreuse dans le sens "prévenante", j'ai des petites attentions, des mots gentils, des messages d'encouragements, parfois des petits cadeaux en dehors des occasions traditionnelles. Et généreuse, dans le sens "partage" car j'aime faire partager ce qui m'a plu.
Par contre, si je participe ponctuellement à des actions caritatives, je ne donne cependant pas régulièrement d'argent ni de temps. Parce que je ne le peux pas, j'ai certains projets pour l'avenir, mais pour le moment c'est impossible.

Donc généreuse oui, mais pour des personnes que j'aime, ou des causes qui me tiennent à coeur.
Je ne suis pas la "bonne poire de service" qu'on peut facilement avoir par des discours moralisateurs ou des yeux de chiens battus. Je suis gentille mais pas idiote, je ne rends pas service à des gens qui veulent seulement profiter de moi.
Ce qui est sans doute un peu vrai en revanche, c'est que je fais passer ceux avec qui je suis "généreuse" avant moi même. J'ai appris à prendre soin de moi en premier lieu, et chacun pensera ce qu'il en veut, mais je ne pense pas être plus égoïste pour autant. Cela n'a pas été simple, c'est vrai que j'ai tendance à jouer les "wonderwoman", à voler au secours des amis qui en ont besoin, et tant pis si j'ai au même moment bien besoin d'aide moi-même. C'est ma conception de l'amitié qui veut ça... Si vous êtes un insider, un ami, alors vous devez pouvoir compter sur moi comme amie fiable et présente.
Etre ainsi n'avait jamais été un problème pour moi, jusqu'à il y a quelques mois. Il y a eu un moment où je n'arrivais plus à vivre pour moi même, alors être un support pour d'autres, aussi importants qu'ils soient dans mon coeur, n'était plus possible. Cela a été une vraie source de culpabilité, et sans une discussion où Sarah m'a provoquée - et bien aidée au final - j'aurais préféré continuer à ignorer mes soucis pour régler ceux des autres. Cette fameuse discussion m'a marquée : j'étais en train d'admettre que je ne m'en sortais plus et que je devais me ménager et penser à moi avant tout quand Sarah m'a répondu quelque chose "laisse moi rire, on sait très bien que tu vas pas le faire, tu n'en es pas capable". C'était dur, c'était pour me faire réagir, et ça a marché, parce que ça ne m'a pas plu qu'elle ait raison et qu'il y avait dans ses paroles comme un défi. Défi que Dine, Chérie... et à peu près chacun d'entre vous m'avez aidé à tenir.


Je suis à la fois rationnelle puisque je ne me fais pas avoir facilement et que je choisis bien les "insiders" le plus souvent, la preuve j'ai pu prendre le large pour m'occuper de moi et vous êtes pourtant encore là.
Mais je suis aussi excessive puisque j'en fais trop à partir du moment où la personne est un ami. Je suis surtout schyzophrène à mon avis.^^

Pour ce qui est de ce que cache ma générosité...

Le coup du "vous êtes généreuse en partie parce que vous vous sentez coupable", ne m'inspire pas grand chose. J'ai peut-être tendance à vouloir compenser le peu de temps de loisirs dont je dispose en étant gentille. Mais bon.

Par contre, je refuse qu'on dise que ma générosité est intéressée et que je fais ça pour être aimée.
Je suis d'une nature assez indépendante, et je n'ai pas besoin d'être aimée de tous pour aller bien.
Je l'ai dit, mon moteur, c'est l'importance des personnes pour moi. Je ne suis pas généreuse pour être aimée, mais parce que j'aime. Je parlais d'insiders tout à l'heure mais c'est ça. Il y a ceux que j'ai décidé de faire entrer dans ma vie et avec qui je me comporterai comme une véritable amie, et il y a les autres, avec qui je serai gentille mais sans m'investir vraiment, car on ne peut pas humainement donner autant à tout le monde.
Un exemple frappant... Guillaume ne dira pas le contraire : il y a eu l'avant où on se connaissait et où on s'entendait bien, et l'après, quand je l'ai voulu totalement dans ma vie. D'un coup, il y a eu du changement.

Quelque chose qui est vrai aussi, et que le test ne pouvait pas savoir : j'ai appris à être plus expressive au contact de personnes comme Aubin, Dine, Lulu. Il ne suffit pas d'aimer les gens, il faut leur montrer, pas pour qu'ils nous aiment, mais pour les rendre heureux. Et c'est aussi pour ça que j'aime bien donner. Vous tous qui laisser des commentaires ici, sans exception, vous me rendez très heureuse et c'est pour pour vous que j'ai envie d'être plus extravertie, pour vous le montrer et être capable de vous apporter quelque chose aussi.

Alors, Merci à Vous !
Par Pauline - Publié dans : Les réponses
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Dimanche 23 novembre 2008

Perfect Day est aussi et surtout le titre d'une chanson de Lou Reed, qui colle très bien au thème de l'article d'ailleurs.

Levé 6h15 ce matin pour mettre ma Moutonnette dans son TGV après son séjour studieux à Paris. Quelques jours qui ont été assez in
tenses en émotions et boulversements pour nous deux, heureusement qu'on a pu compter sur Champion, les blagues internet et autres fous rires (les nerfs... lol) pour tenir le coup ! Départ plutôt joyeux vu qu'on se revoit très vite, fin décembre.


8h10, elle monte dans son train et je pars vers ma destination du jour.

Et j'ai passé une journée super... Bien au chaud alors qu'il fait un froid hivernal dehors, enveloppée de douceur. C'était parfait de se sentir aussi bien, comme coupé du monde (je ne savais même pas qu'il avait un peu neigé ce midi, c'est pour dire...). J'ai complètement oublié de rentrer chez moi en fin de matinée, je suis restée jusqu'au soir, et je serai bien restée encore un peu.

Il y a des jours comme ça où on est parfaitement heureux. Ce dimanche en était un.

(image extraite du film Into the Wild)


Par Pauline - Publié dans : Sucré
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